24H du Mans Roller 2018

Quatrième participation aux 24h du Mans Roller, encore une belle édition !
Après la pluie l’an dernier, le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous pour l’événement, avec pas loin de 35 à 40 degrés ressentis, et même d’avantage au niveau du bitume selon l’organisation. J’ai roulé cette année sous les couleurs de l’équipe « NRV Université Lorraine », avec le podium de la catégorie étudiant en ligne de mire.
Du côté du temps au tour, les progrès sont visibles, avec une majorité de tours aux alentours des 8′, 8’10. La régularité est présente, l’ensemble des temps se situant dans avec un intervalle de temps d’une vingtaine de secondes. Je descends trois fois sous les 8′, pour un meilleur temps estimé à 7’50.
Il reste de la technique à acquérir afin de passer définitivement sous la barre des 8′.

Ces 24h se sont déroulées sans anicroches pour l’équipe: pas de chutes, de relais manqués, de puce oubliée ou de problème de réveil. L’objectif est atteint puisque nous terminons premier de notre catégorie avec 164 tours, soit un total de 686 km au compteur (et une 32e position au classement général).

Un grand merci à mes coéquipiers pour cette formidable aventure et l’ensemble du staff du NRV pour l’intendance, leur présence et leur attention avant, pendant et après la compétition !

Marathon Roller de Berlin 2017

De retour en Alsace après quelques jours dans la capitale allemande pour prendre part au marathon roller de Berlin. Pour cette troisième participation, départ en groupe B avec pour objectif de passer sous la barre des 1:20:00 et de ne pas se faire décrocher par le peloton comme l’an dernier. Donc cette année, départ en bloc B avec Alizée, Geneviève et Alexandre.
 
Comme toujours, ça part fort et nous roulons à presque 40 km/h dans les premières centaines de mètres. Les kilomètres défilent en dépassant ou en étant dépassé par d’autres pelotons du groupe B. Un peu en difficulté quelques kilomètres avant la mi-course, je m’accroche pour combler l’écart qui commençait à se creuser. Un peu plus loin, obligé de quitter l’abri du peloton car une cassure est en train d’apparaître 5 ou 6 patineurs devant moi et s’agrandit rapidement. J’allonge donc ma foulée pour réintégrer le groupe devant et profite de l’aspiration pour récupérer un peu une fois de retour dans le peloton. Sur la deuxième partie de la course, le rythme se fait légèrement moins soutenu, mais plus irrégulier et par moment le peloton se tasse fort (comme si l’avant s’était mis à freiner). Dans un premier temps, je reste dans le peloton qui tasse, préférant conserver mon énergie. Puis, alors que nous approchons des 7-8 derniers kilomètres, j’essaye de profiter de ces moments de tassements du peloton pour en sortir et gagner quelques places. Je m’amuse même à remonter entre deux pelotons qui ralentissent pour rejoindre Alizée, plus loin devant dans le peloton du milieu et souris intérieurement en entendant quelques exclamations dans les pelotons. Comme quoi, tous les exercices d’entraînement sont utiles (BEF 1 course – Ne pas avoir peur – Exercice : Remonter en première position en passant entre deux pelotons roulant côte à côte). Je remonte donc progressivement vers l’avant du peloton pour me retrouver aux alentours de la dixième position à l’entrée du dernier virage de la course. Il reste un peu plus d’un kilomètre, le peloton devant moi explose de tous côtés en patineurs isolés, je slalome entre les patineurs pour tenter de rattraper les quelques personnes qui en ont profité pour dépasser l’avant du peloton en sortie de virage (dont Alexandre). Le dernier kilomètre se termine donc en sprint pour terminer côte à côte avec Alexandre. Temps de course : 1:14:02 ! Au classement provisoire, je termine 63e au général (Classement « Fitness ») et 12e de ma catégorie (Klasse MAkt).
 
Cette édition 2017 du marathon roller de Berlin me permet de constater les progrès réalisés depuis mes débuts en roller course il y a seulement trois ans en septembre 2014. Mes remerciements donc à mes entraîneurs successifs : Emile, Jonathan et Stéphanie. L’entraînement continue bien sûr pour continuer de s’améliorer.
 
Résultats par année :
* 2015 – 1:25:38 – 634e
* 2016 – 1:23:08 – 435e
* 2017 – 1:14:02 – 63e
 
#ToujoursPlusLoinToujoursPlusVite

Bâle roller marathon 2017

Retour sur le marathon roller de Bâle du 7 mai 2017. Écrit peu après la course, publié ici pour en garder une trace dans un espace que je contrôle.

Découverte du circuit du marathon roller de Bâle pour une distance totale de 37,5 km environ. Je me classe 63e à 28 km/h de moyenne. Satisfait de ma course, mais encore du travail nécessaire pour améliorer le tout.

Le circuit présente quelques difficultés, montées, descentes, rien d’insurmontable. Du franchissement de trottoir pour arrondir certaines trajectoires et une succession de zones pavées avec un léger effet rail par moment. Circuit assez humide par endroit, mais le vent aidant, l’adhérence est allée en s’améliorant.

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Rollathlon 2017

Retour sur la rollathlon 100 du 18 juin 2017. Publié ici pour en garder une trace dans un espace que je contrôle, écrit le lendemain de la course.

Roll’athlon 100

Un format de course particulier puisque la distance à parcourir est de 103 km sur un mélange voie verte et route ouverte. Un grand merci à l’organisation et aux bénévoles qui permettent à cet événement d’exister !
Pour le déroulement de ma course en particulier, départ vers 7h30 après un réveil à 4h45. Les quelques kilomètres pour rallier le départ à proximité de Motz permettant de s’échauffer. Suivant le conseil de Jonathan, je pars à fond (ou presque) et parvient à accrocher le 2e peloton qui s’est formé derrière celui des favoris de l’épreuve. Profitant d’un fort vent dans le dos, le peloton roule à « tombeau ouvert », un coup d’œil au GPS indiquant souvent des 33 ou 35 km/h. Ce sera le cas sur toute la première moitié du parcours, modulo quelques montées et courtes portions vent de face.
Ensuite, traversée du Rhône pour retourner vers Seyssel par la rive opposée. Le vent de face se fait sentir et la vitesse décroît un peu. Le rythme devient plus irrégulier par moment avec des accélérations conduisant à un tassement du peloton 10s plus tard. Aux alentours des kilomètres 60-65 nous passons sur une longue portion de grattons qui mettra les jambes à mal. Quelques kilomètres plus loin (~68e km), je me fais décrocher soudainement par le peloton. Kilomètre 70 environ, je récupère progressivement d’autres patineurs et nous formons un petit groupe de 4, avançant à allure plus réduite mais de façon régulière en nous relayant. Nous tenons jusqu’aux premières côtes qui font progressivement exploser notre groupe. Les 12 kilomètres précédents la descente vers Seyssel sont les plus durs. Ma vitesse diminue au fur et à mesure que les côtes s’enchaînent; toujours accompagné du vent auquel s’ajoute un début de crampe au-dessus du genou sur l’intérieur, d’abord à gauche, puis à droite et des deux côtés sur la fin de la montée, sans oublier chaleur et mal aux pieds (la plante des pieds commence à s’échauffer dans le patin alors qu’il reste 20km). Quelques quartiers d’orange prélevés aux ravitaillements apportent un « réconfort » temporaire. Les montées s’enchaînent et se succèdent donc jusqu’au kilomètre 98.
Une fois en haut, descente rapide vers Seyssel pour les derniers kilomètres, la vue du pont soulage la fatigue. Je passe l’arrivée content d’être arrivé au bout et d’en avoir terminé définitivement avec les montées (en tout cas pour aujourd’hui, dans 2 semaines, ce sera celle du Mans. Une bonne préparation donc.) Je jette un œil sur ma montre, objectif personnel atteint : course bouclée en moins de 4 heures pour cette première participation.

Au final, je me classe donc 76e au général et 17e en senior avec un temps de 3:57:28.

Sur ce genre de course, il est primordial de s’alimenter régulièrement. De ce côté là, je note de prévoir plus d’emports personnels afin de ne pas trop dépendre des ravitaillements qu’il n’est pas toujours simple de prendre lorsque le peloton ralentit à peine. Ma fin de course me laisse à penser que mon corps était en manque de sucre (et d’eau pour le début de crampe). En bref, ne pas négliger l’alimentation durant la course et améliorer la technique en montée en cherchant à dépenser moins d’énergie pour avancer.

Pour finir, encore une fois merci à ceux qui permettent à cette course formidable d’avoir lieu!