Plonger dans la création d’un jeu vidéo à partir d’un simple jeu de société

J’ai créé un prototype de jeu vidéo basé sur un jeu de société. Découvrez cette histoire mêlant abandon, persévérance et évolution. Qui a mené à la création de ma chaine Youtube et à un besoin de partage.

Il y a quelques mois j’ai créé un prototype de jeu vidéo basé sur un jeu de société que j’apprécie nommé pingouin dans lequel on amasse des points en récupérant des poissons en déplaçant des pingouins sur des cases de banquises hexagonales.

Ce qui ne devait être qu’un prototype

Au début de ce projet mon but était de travailler sur des algorithmes de déplacements hexagonaux simples. Mais aussi de réfléchir et d’implémenter mon propre système d’intelligence artificielle. Ou encore de rendre le jeu multijoueur.

Tout était bien parti

Je me suis pris au jeu et j’ai fini par réaliser le jeu en 3 étapes

  • Créer le prototype jouable en mode console
  • Transfert du code dans Unity et création de l’affichage
  • Développement du mode multijoueur / jeu contre l’ordinateur

La première étape m’a pris 5 soirées, la seconde 2 soirées

Quand tout a dérapé

J’ai pris la décision de créer une interface avec un écran d’accueil, un écran de paramétrage de la partie, etc ce qui m’a pris plus de 10 bonnes soirées et 1 ou 2 week-end. Et c’est là que les temps de développement ont explosés mettant en péril la publication de mon projet.

Certes j’avais une interface graphique mais il fallait revoir la gestion du plateau, les couleurs, la police d’écriture, la génération du plateau et cela plusieurs fois. Chaque modification qui n’avait pas été prévue à commencer à me prendre un temps monstrueux jusqu’à ce que je ne prenne presque plus de plaisir sur ce projet. J’ai quand même persisté en ajoutant le jeu contre l’ordinateur et en réfléchissant à l’implémentation du mode multijoueur. Mais le mal était fait. J’avais visé trop haut pour une aventure de codeur en solitaire sur mon temps libre.

Une lumière au bout du tunnel

J’ai profité de l’été pour regagner quelques forces et reprendre des activités un peu plus sociales comme les barbecues ou les sorties au lac. Suite à de nombreuses discussions, des connaissances m’ont fait comprendre une chose importante à propos de mes différents projets.

Mes projets sont une source d’inspiration

Ce n’est pas parce que je galère qu’il ne faut pas persister et que la direction n’est pas la bonne, au contraire. Toutes les personnes avec qui j’ai parlé cet été m’ont avouées la suprématie de l’informatique dans le monde du travail et même dans la vie de tous les jours. Ils ont réussi à me faire prendre conscience de la force de mes compétences. Et à me rappeler toutes les galères que j’ai surmontées tout au long de mon parcours ce qui a fini par me décider à promouvoir plus mes projets et à mettre en avant mes réflexions, mes échecs, mes découvertes et mes réussites.

Ce qui m’a conduit à créer des vidéos

Il faut cultiver notre jardin, par cette phrase de Candide écrit par Voltaire j’entends désormais bien plus que le simple fait de reprendre chaque année un carré de terre pour en faire jaillir de beaux fruits et légumes. En effet, ça fait plus d’une dizaine d’année que je cultive moi même des connaissances en partageant une partie de ma production mais en oubliant une étape importante. Celle d’en partager les graines. Ces graines ce sont mes vidéos.

Et apprendre à mieux maitriser le sujet

En créant des vidéos j’ai commencé une nouvelle activité. La rédaction et la recherche d’informations pertinentes en plus du montage vidéo et de la création de contenu. Tout ça dans le but de mieux maitriser mon sujet et que la graine prenne dans mon audience.

Et c’est pourquoi

J’ai imaginé une nouvelle série de vidéos qui démarre par l’analyse entre les jeux de société auxquels j’aime jouer et leur portage en jeux vidéo. Ce qui implique toute une analyse comparative des avantage et des inconvénients de ces deux pratiques. Je découvre moi même un nouvel éclairage sur ce qui manquait à mon prototype initial et que j’aimerais pouvoir transmettre dans le futur par l’intermédiaire de mes vidéos.

Enfin la vidéo

Elle est à regarder sans modération. Et à partager si elle vous plait.

Pour mieux comprendre

Si vous ne l’avez pas encore vue, vous pouvez regarder ma série de trois vidéos qui traite de la création d’un jeu de société en utilisant uniquement un ordinateur, un logiciel libre de dessin vectoriel « Inkscape » ainsi qu’une imprimante et une paire de ciseaux ou un cutter.

[Vidéo] I don’t have to tell you things are bad – Network (1976)

Lien vers l’extrait vidéo.

I don’t have to tell you things are bad.
Everybody knows things are bad.
It’s a depression.

Everybody’s out of work or scared of losing their job.
The dollar buys a nickel’s worth, banks are going bust, shopkeepers keep a gun under the counter. Punks are running wild in the street and there’s nobody anywhere who seems to know what to do, and there’s no end to it.

We know the air is unfit to breathe and our food is unfit to eat, and we sit watching our TV’s while some local newscaster tells us that today we had fifteen homicides and sixty-three violent crimes, as if that’s the way it’s supposed to be. We know things are bad – worse than bad. They’re crazy. It’s like everything everywhere is going crazy, so we don’t go out anymore. We sit in the house, and slowly the world we are living in is getting smaller, and all we say is, ‘Please, at least leave us alone in our living rooms. Let me have my toaster and my TV and my steel-belted radials and I won’t say anything. Just leave us alone.’ Well, I’m not gonna leave you alone.

I want you to get mad!

I don’t want you to protest. I don’t want you to riot – I don’t want you to write to your congressman because I wouldn’t know what to tell you to write. I don’t know what to do about the depression and the inflation and the Russians and the crime in the street. All I know is that first you’ve got to get mad. You’ve got to say, ‘I’m a human being, God damn it! My life has value!’

So I want you to get up now.
I want all of you to get up out of your chairs.
I want you to get up right now and go to the window. Open it, and stick your head out, and yell, ‘I’m as mad as hell, and I’m not going to take this anymore!’

I want you to get up right now, sit up, go to your windows, open them and stick your head out and yell – ‘I’m as mad as hell and I’m not going to take this anymore!’ Things have got to change. But first, you’ve gotta get mad!… You’ve got to say, ‘I’m as mad as hell, and I’m not going to take this anymore!’ Then we’ll figure out what to do about the depression and the inflation and the oil crisis. But first get up out of your chairs, open the window, stick your head out, and yell, and say it: « I’m as mad as hell, and I’m not going to take this anymore! »

Network (1976)

Nouveau format, place à la vidéo

Aujourd’hui je vous présente un nouveau format sur lequel je travaille. C’est à dire la vidéo. Avec ma première réalisation. Une présentation des règles d’un bon jeu de société. Trêve de bavardages et jugez donc par vous même.

J’aurais déjà beaucoup de remarque à me faire. Comme la nécessité d’acquérir un pied d’appareil photo pour ne pas avoir la sensation de voler au-dessus du plateau de jeu. Mais aussi l’amélioration de la bande son au milieu de la vidéo. Mon coude appuyé sur une petite chaise a produit un grain désagréable que je ne savais pas encore lisser. Voilà mes premières critiques en deux points.

N’hésiter pas à donner votre avis, bon ou mauvais. Vous pouvez aussi vous abonner à la chaine Youtube par intérêt ou simplement pour suivre ma progression, ou du moins je l’espère.

[Vidéo] Speed Skating Motivation

Lien vers la vidéo « Speed Skating Motivation ».

I don’t know what that dream is that you have. I don’t care how disappointing it might have been as you’ve been working toward that dream. But here is what I know, that that dream that you’re holding in your mind – that it’s possible.

See sometimes we can say I can do that, but what we can’t say, that it’s possible. That I can have my dream, as we run towards it, as we work on it days in and days out.

But people who are running towards their dreams, life has a special kind of meaning.

I was willing to take a chance, but most people won’t do that. Most of the people that you talk to, to try to bring them in the business. These are not risk takers. Most people have done all they’re ever going to do : they raise a family, they earn a living, and then they die.

You are going to incur a lot of disappointment, a lot of failure, a lot of pain. A lot of setbacks, a lot of defeat. But in the process of doing that, you will discover something about yourself that you don’t know right now. What you will realize is that you have greatness within you. That you are more powerful than you can ever begin to imagine. That you are greater than your circumstances.

The other thing is that most people, ladies and gentlemen, they get comfortable, they stop growing, they stop working on themselves, they stop stretching, they stop pushing themselves.

For you running towards that dream I applaud you for believing in yourself, because that what life is about. Stretching and challenging.

Looking for ways that you can begin to improve yourself.

Do it.
Your dream is possible.
Do it

People who are unstoppable and unreasonable.
People who are refusing to live life just as it is and who want more!

I believe that we are all connected as one people.

We will be able to work together, to struggle together, to stand up for freedom together.

[Vidéo] P. Servigne & J. Blamont : Introduction au siècle des menaces

Lien vers la vidéo : P. Servigne & J. Blamont : Introduction au siècle des menaces .

Il est agréable de retrouver Jacques Blamont chez Thinkerview, cette fois en compagnie de Pablo Servigne, pour une discussion éclairante. Encore une fois, du contenu d’une grande qualité.

9’11 – J. Blamont : Il y a d’autres ressources naturelles qui sont encore plus menacées. Et naturellement, celle qui vient à l’esprit et qui va connaître une aggravation, c’est la ressource en eau. Si on considère déjà ce qui se passait dans les quelques dernières années, en ce qui concerne la quantité disponible d’eau dans le bassin méditerranéen, on s’aperçoit que les crises politiques ou militaires viennent des sécheresses, du problème de l’eau. On a commencé à partir de 1970 à pomper dans toutes les nappes phréatiques, y compris les nappes fossiles qui ne se renouvellent pas, et donc on atteint maintenant un niveau où la situation, puisqu’on a consommé notre capital, la situation va s’aggraver rapidement. Je prends un exemple: le Yémen. Le Yémen, il y a des conflits, il y a des choses très graves. Quelle est la situation de la nappe phréatique au Yémen ? Elle était à 10 mètres de profondeur en 1970. Aujourd’hui elle est à un kilomètre. Ça veut dire que maintenant il faut pomper et on est en présence d’ailleurs du sur-pompage, c’est-à-dire ce pompage vide la nappe phréatique. Hors le Yémen a aujourd’hui à peu près une vingtaine de million d’habitants et en 2050, ce sera 45. En 2050, vous aurez 45 [millions de] Yéménites, et à ce moment-là, il n’y aura plus d’eau. Si l’on essaye de quantifier ce phénomène, les spécialistes disent que la population est en état de stress hydrique, c’est-à-dire de stress dû à un manque d’eau en dessous de 2000 mètres cubes par an et par personne. Tous les pays du Maghreb, l’Égypte, le Yémen était tous en 2000 au niveau juste en dessous du stress hydrique. Et si maintenant on descend de 2000 à 1000 mètres cubes, on appelle ça l’état de pénurie. À ce moment-là, on s’aperçoit qu’en 2050, tous les états, l’ensemble de tous les états, y compris le Maghreb, y compris l’Égypte, seront en état de pénurie. Et je viens de vous dire que 1 000 mètres cubes c’est le niveau de la pénurie, le Yémen sera à 100. […] Et donc, ce qui se produit, c’est que les pénuries engendrent des conflits, des conflits politiques, etc. […] Les causes des conflits seront les véritables pénuries qu’on ne saura pas régler. Par exemple, je vais en Inde assez souvent, je vois des villes, comme Hyderabad, comme Madras, qui s’appelle maintenant Chennai, qui sont des villes qui sont passées de 500 000 à 5 millions d’habitants en 20 ans. Elles pompent d’une façon excessive dans la nappe phréatique locale et donc ces gens-là n’auront plus à boire dans une dizaine d’années.