Calvaire de la résiliation chez Orange

Quand un système informatique n’est pas au point ça m’énerve. D’autant plus quand c’est un grand groupe de télécommunication qui pense mal ses processus.

Dans un premier temps vous devez trouver le chemin vers la première étape de résiliation. Ce n’est pas chose facile mais en même temps, ça se comprend. Il ne faut pas rendre la vie facile à ceux qui veulent se désabonner de vos services.

Une fois que vous avez trouvé ce lien, vous arrivez enfin sur une page qui vous parle. On vous explique en toute simplicité le processus de résiliation. Ça a l’air carré, bien pensé, on est sous le charme. On a presque plus envie de partir…

Puis se suivent les encarts qui ne correspondent pas à votre cas mais que vous vous devez de lire pour être sûr de ne rien faire de travers. Jusqu’à ce que vous arriviez en bas de page à nouveau.

Je suis dans un « autre cas de résiliation », sympathique encore faut il être sûr que je ne suis pas dans un « autre motif légitime » comme il est indiqué dans l’encart au-dessus.

Bon je clique quand même pour ouvrir cet énième encart.

Félicitation à l’ergonome. On cache des boutons par des boutons. On évite par la même occasion que les petits malins puissent utiliser la fonction de recherche dans la page pour trouver l’information qu’ils recherchent. En plus on voit un nouveau bouton à cliquer ! Super, moi qui n’avait plus jouer au labyrinthe depuis longtemps, je suis servi.

Vous cliquez pour être rappelé et là c’est le retour aux années 2000. Chez Orange quand vous avez un forfait mobile et un forfait internet et que vous voulez résiliez on ne sait pas vous proposer vos numéros sur lequel vous appeler, ni les lignes qui pourraient être concernées…

Remarqué aussi qu’ici la seule chose qu’on vous sépcifie c’est que le premier champ est obligatoire. On est samedi et je suis motivé, malgré une pointe d’énervement que je sens venir. Je saisie donc mon numéro de portable et mon numéro de ligne concerné.

J’appuie sur suivant. Quelques secondes mon portable sonne. J’attends 3 secondes avant de décrocher. Une voix robotique me signifie « Au revoir et à bientôt chez Orange » et après 10 secondes et un petit jingle, ça raccroche à l’autre bout de la ligne.

Je suis bluffé ! Ok, ils ne savent pas proposer des informations automatiquement et l’ergonomie est un peu douteuse mais un appel de 15 secondes pour résilier ça laisse rêveur.

Maintenant j’attends que ma demande soit confirmée par mail et SMS comme écrit dans leur encart « Résilier en 4 étapes » (d’ailleurs je n’ai pas forcément saisie un mail ou un numéro de téléphone qui peut recevoir un SMS).

J’attends jusqu’au mardi suivant. Soit 4 jours. Quand je décide de retenter l’opération. Rebelote pour toutes les étapes ci-dessus. Mais cette fois je n’indique pas mon numéro de ligne.

Une femme décroche (ou un robot très bien entrainé, allez savoir). Je lui explique mon problème du samedi. Qu’elle feint de ne pas comprendre. Suis je le seul à me faire avoir ? Rien n’est moins sûr. Elle me demande mon numéro de ligne qui enfaite n’est pas le numéro de téléphone associé au contrat mais un numéro choisi arbitrairement par Orange et que vous retrouvez à quelques endroits (quand ça veut bien charger).

Je lui fourni et elle en profite que je n’ai encore jamais fait de demande de résiliation pour mon contrat, puis me fait patienter. Après quelques minutes d’attente elle me certifie que la résiliation s’est bien passée.

Conclusion

Avec ce genre de méthode, un grand groupe comme Orange peut s’assurer quelques jours de facturation de plus par résiliant. En terme de retombée financière, par exemple, pour une offre fibre à plus de 40€ par mois, 4 jours de plus, c’est 5 euros facturés en plus par rapport à une résiliation qui marcherait du premier coup.

Le calvaire de la résiliation se ressent dans ces 3 éléments

  • l’ergonomie
  • la description et le suivi de la procédure
  • ainsi que par inexistence de l’aide par pré-remplisage

Ces manques montrent un grand manque d’attention porté à ceux qui souhaitent résilier, quel qu’en soit le motif. En tant que consommateur ce n’est pas ce genre de processus qui donnent envie de se réabonner de si tôt, même si pour le reste le service est relativement bon.

Le dernier point sur lequel il pourrait y avoir une amélioration c’est le passage par une conseillère, qui n’est là que pour recliquer elle même sur un bouton pour valider ma résiliation et m’expliquer en trois phrases comment je vais rendre mes boites et mes câbles le tout en une dizaine de minute.

Après tout et pour ma consolation, les 5 euros que je paierais en plus avec mes 4 jours d’attentes en vain serviront surement à payer cette conseillère qui passe ses journées à cliquer et répéter les mêmes phrases jours après jours à chaque client.

Récupération de variables système sur Windows

Aujourd’hui j’ai installé Python et Django sur mon système Windows pour essayer de faire un petit site web rapidement, disons avant la fin de la journée.

Je commence donc ma configuration sur mon système Windows et en parallèle je fais la même chose en SSH sur une console MSYS2,une VM en mode console d’un système linux pour faire simple.

Sur windows je teste alors que sur la console MYSYS je suis connecté à mon serveur dédié de l’autre côté de la France mon serveur de production en quelque sorte.

Arrivé à l’étape d’installation de Django sur mon Windows, j’ai un message qui attire mon attention. Il semblerait qu’il manque un chemin dans PATH.

Pas de soucis. Touche Windows, j’écris « path » et j’appuie sur entrée. Je me retrouve sur les propriétés système.

Un clic de plus sur « Variables d’environnement… » et je me retrouve devant deux choix.

  • Variables utilisateur pour MonOrdinateur
  • Variables système

Dans les deux cas j’ai accès à une variable PATH que je peux modifier. Je ne me pose pas plus de questions et je modifie la variable Path dans variables système et y ajoute mon chemin.

Je valide tout, je suis content, tout va marcher et la commande

django-admin --version

devrait enfin m’afficher quelque chose à l’écran. Mais ce n’est pas le cas…

Je retourne dans les propriétés système et je commence vraiment à avoir peur. Plus aucuns chemins n’est accessible dans la liste PATH des variables système. Je pose la question à mon moteur de recherche qui m’indique qu’une restauration est le seul moyen de retrouver mes données perdues. Mais pour cela, il faut un point de restauration.

Je n’ai pas de point de restauration actif, la protection du système semble désactivée.

Je continue les recherches avec de moins en moins d’espoir de pouvoir redémarrer mon système dans de bonne condition. Pour ce qui ne le savent pas, les variables système dans PATH conditionnent beaucoup de chemins vers des exécutables utiles au bon fonctionnement de votre ordinateur.

Plus d’une heure passe, en désespoir de cause je récupère quelques PATH sur un autre ordinateur et un ami m’envoie les siens, mais je vois bien qu’il n’y a pas tous les chemins que j’avais avant de tout casser.

Quand mes recherches prennent un tournant inattendu. Je trouve enfin quelque chose d’intéressant. On peut exécuter la commande set pour lister et modifier les variables d’environnement et système propre à l’exécution d’un interpréteur de commande (CMD). D’ailleurs si on modifie des chemins dans l’interpréteur et qu’on le quitte, les chemins ajoutés ne sont pas sauvegardés. De la même manière si j’ai modifié les variables PATH par l’interface graphique sans relancer l’interpréteur celui-ci connait encore les anciennes valeurs de PATH.

J’ai un sursaut d’excitation. Est-ce que j’ai encore une CMD ouverte ?

Malheureursment non. Je n’ai plus aucune CMD ouvertes dans la barre des tâches. Par contre il y a toujours MYSYS ouvert avec une connexion SSH en cours vers mon serveur.

Se pourrait-il que j’avais la solution pour récupérer mes variables système PATH sous les yeux depuis le début ?

Après avoir mis fin à la connexion ssh avec le serveur. Le verdict. Je tape au hasard la commande Windows « SET » dans l’interpréteur MYSYS Linux. Un résultat ! Peut être que j’ai de la chance après tout ? Je fracasse la molette pour remonter rapidement tout en haut de la sortie affichée, quand enfin j’ai ce que je cherchais !

Toutes mes variables PATH gardées en mémoire par MSYS2. Avec pour seul inconvénient un typage Unix et non Windows. Dix minutes plus tard j’ai mes variables système PATH d’origine. Et en bonus, j’ai même compris mon erreur. J’aurais du mettre mon chemin dans les variables utilisateur et vérifier qu’il était bien écrit. En plus j’aurais pu tester que tout fonctionne en le faisant avec la commande set en console avant de faire la modification réel.

Conclusion

Si vous perdez toutes vos variables système ou variables utilisateur sur Windows vous pouvez les récupérer en dernier recours si il vous reste une console ouverte avant la réalisation des modifications qui ont détruits vos chemins. Pour les trouver il suffit de taper la commande « set » ou « path » dans cette console et de récupérer et mettre en forme les chemins, puis de les réinsérer par l’interface graphique dans PATH en vérifiant si ce sont des variables utilisateur ou système.

Pour la petite astuce, ne faites pas comme moi et pensez à faire des points de restauration système réguliers.

Alessandro Baricco

Hier soir en regardant ARTE, j’ai découvert un écrivain italien qui maitrise fort bien le Français. Il s’agit de Alessandro Baricco. Il était invité de l’émission pour parler de son nouveau livre « The Game ».

Lors de ses prises de paroles, j’ai aimé sa vision du monde et les réponses qu’il donnait à la présentatrice du journal télévisé sur des questions d’actualités. Sans jamais rentrer frontalement dans l’opposition il a su exprimer et défendre ses opinions de manière neutre et nuancée. A tel point que j’ai eu envie de lire son livre, alors que je suis dur à convaincre par le biais du petit écran.

On ne peut malheureusement plus retrouver le replay de l’émission mais vous pouvez trouver une vidéo dressant son portrait

En attendant je vais commencer la lecture de son nouveau livre The Game.

Dans son livre Alessandro Baricco décrit l’informatique de sa naissance à aujourd’hui en dressant des cartes de toutes sortes. Lui qui a vécu la quasi totalité de son existence avec la construction de l’internet moderne, il en dresse un portrait saisissant de vérité et sans trop prendre partie mis à part à la fin du livre.

Plonger dans la création d’un jeu vidéo à partir d’un simple jeu de société

J’ai créé un prototype de jeu vidéo basé sur un jeu de société. Découvrez cette histoire mêlant abandon, persévérance et évolution. Qui a mené à la création de ma chaine Youtube et à un besoin de partage.

Il y a quelques mois j’ai créé un prototype de jeu vidéo basé sur un jeu de société que j’apprécie nommé pingouin dans lequel on amasse des points en récupérant des poissons en déplaçant des pingouins sur des cases de banquises hexagonales.

Ce qui ne devait être qu’un prototype

Au début de ce projet mon but était de travailler sur des algorithmes de déplacements hexagonaux simples. Mais aussi de réfléchir et d’implémenter mon propre système d’intelligence artificielle. Ou encore de rendre le jeu multijoueur.

Tout était bien parti

Je me suis pris au jeu et j’ai fini par réaliser le jeu en 3 étapes

  • Créer le prototype jouable en mode console
  • Transfert du code dans Unity et création de l’affichage
  • Développement du mode multijoueur / jeu contre l’ordinateur

La première étape m’a pris 5 soirées, la seconde 2 soirées

Quand tout a dérapé

J’ai pris la décision de créer une interface avec un écran d’accueil, un écran de paramétrage de la partie, etc ce qui m’a pris plus de 10 bonnes soirées et 1 ou 2 week-end. Et c’est là que les temps de développement ont explosés mettant en péril la publication de mon projet.

Certes j’avais une interface graphique mais il fallait revoir la gestion du plateau, les couleurs, la police d’écriture, la génération du plateau et cela plusieurs fois. Chaque modification qui n’avait pas été prévue à commencer à me prendre un temps monstrueux jusqu’à ce que je ne prenne presque plus de plaisir sur ce projet. J’ai quand même persisté en ajoutant le jeu contre l’ordinateur et en réfléchissant à l’implémentation du mode multijoueur. Mais le mal était fait. J’avais visé trop haut pour une aventure de codeur en solitaire sur mon temps libre.

Une lumière au bout du tunnel

J’ai profité de l’été pour regagner quelques forces et reprendre des activités un peu plus sociales comme les barbecues ou les sorties au lac. Suite à de nombreuses discussions, des connaissances m’ont fait comprendre une chose importante à propos de mes différents projets.

Mes projets sont une source d’inspiration

Ce n’est pas parce que je galère qu’il ne faut pas persister et que la direction n’est pas la bonne, au contraire. Toutes les personnes avec qui j’ai parlé cet été m’ont avouées la suprématie de l’informatique dans le monde du travail et même dans la vie de tous les jours. Ils ont réussi à me faire prendre conscience de la force de mes compétences. Et à me rappeler toutes les galères que j’ai surmontées tout au long de mon parcours ce qui a fini par me décider à promouvoir plus mes projets et à mettre en avant mes réflexions, mes échecs, mes découvertes et mes réussites.

Ce qui m’a conduit à créer des vidéos

Il faut cultiver notre jardin, par cette phrase de Candide écrit par Voltaire j’entends désormais bien plus que le simple fait de reprendre chaque année un carré de terre pour en faire jaillir de beaux fruits et légumes. En effet, ça fait plus d’une dizaine d’année que je cultive moi même des connaissances en partageant une partie de ma production mais en oubliant une étape importante. Celle d’en partager les graines. Ces graines ce sont mes vidéos.

Et apprendre à mieux maitriser le sujet

En créant des vidéos j’ai commencé une nouvelle activité. La rédaction et la recherche d’informations pertinentes en plus du montage vidéo et de la création de contenu. Tout ça dans le but de mieux maitriser mon sujet et que la graine prenne dans mon audience.

Et c’est pourquoi

J’ai imaginé une nouvelle série de vidéos qui démarre par l’analyse entre les jeux de société auxquels j’aime jouer et leur portage en jeux vidéo. Ce qui implique toute une analyse comparative des avantage et des inconvénients de ces deux pratiques. Je découvre moi même un nouvel éclairage sur ce qui manquait à mon prototype initial et que j’aimerais pouvoir transmettre dans le futur par l’intermédiaire de mes vidéos.

Enfin la vidéo

Elle est à regarder sans modération. Et à partager si elle vous plait.

Pour mieux comprendre

Si vous ne l’avez pas encore vue, vous pouvez regarder ma série de trois vidéos qui traite de la création d’un jeu de société en utilisant uniquement un ordinateur, un logiciel libre de dessin vectoriel « Inkscape » ainsi qu’une imprimante et une paire de ciseaux ou un cutter.

De l’idée à la réalisation d’un jeu de société

Que vous soyez parents ou enfants, jeune ou vieux si vous avez la fibre créatrice cette article est fait pour vous.

Il y a quelques jours j’ai fini le montage d’une vidéo. J’ai réalisé cette vidéo dans le but de partager ma passion pour la création. Je me suis fixé comme objectif de réaliser un jeu de société papier en utilisant le logiciel de dessin vectoriel Inkscape. Je ne sais pas si l’on peut appeler cette vidéo un tutoriel puisque je ne détail pas toutes les actions à réaliser. Je vous laisse juger par vous même.

La capture et l’édition de la vidéo m’a pris environ 5 heures. J’estime que le jeu que je présente dans la vidéo peut être réalisé en 2 ou 3 heures par un débutant. Ça peut être un bon moyen de passer du temps avec des enfants et faire une activité enrichissante tant pour eux que pour vous.

Créer son propre jeu de société, même si il est créé par ordinateur vous permettra

  • de découvrir le dessin vectoriel
  • d’avoir une activité artistique
  • de développer l’imagination
  • d’apprendre les réglages d’impression
  • de travailler manuellement la découpe et l’assemblage des pièces.

Je vous offre aussi la possibilité de passer directement à la découpe des pièces puis au jeu en vous donnant gratuitement et librement les images du jeu ou encore le fichier vectoriel pour ceux qui aimeraient le modifier

N’hésitez pas à vous abonner à la chaine Youtube et à y laisser un commentaire ou un pouce voir même une photo de votre propre jeu.