gpg et pinentry

J’ai réalisé une modification du paramètre pinentry-program du côté de mon fichier de configuration de l’agent gpg à savoir ~/.gnupg/pgp-agent.conf :

# Ancienne valeur :
# pinentry-program /usr/bin/pinentry-curses
# Nouvelle valeur :
pinentry-program /usr/bin/pinentry

Ceci a pour effet d’utiliser le pinentry par défaut, soit pinentry-gtk-2 dans mon cas. J’effectue ce changement, car pinentry-curses n’arrive pas à s’afficher correctement si le déclencheur n’est pas une application lancée dans un terminal. J’ai notamment rencontré des problèmes au démarrage de Webstorm, lorsque celui-ci lance des commandes git en arrière plan pour rechercher d’éventuelles nouveautés. Si un terminal était déjà ouvert, l’interface curses y apparaissait, mais impossible d’y saisir correctement le PIN. Problème similaire en testant passmenu: pas d’affichage de l’interface.

Une fois la modification de configuration effectuée, on redémarre notre agent :

gpg-connect-agent reloadagent /bye

Carnet 1 – Fibre

Depuis maintenant un peu plus de 24h, je suis raccordé au réseau par une connexion fibre. Saluons ici l’efficacité du technicien qui a procédé au raccordement en moins d’une heure. Passons rapidement sur l’installation bancale de la partie réseau du logement que j’occupe, et qui oblige à dévisser le panneau pour accéder aux gaines alors qu’un montage correct à l’installation aurait permis de simplement dé-clipser le « panneau » réseau.

À noter également que les techniciens ne disposent plus de boîtiers fibres en réserve lors de leurs interventions, comme j’ai pu le lire sur un forum. Je n’ai donc pas encore réellement commencé à tester, à jouer avec le débit offert par cette nouvelle connexion, car la box fournie par l’opérateur traîne au niveau du tableau électrique. Tableau électrique qui doit rester ouvert dans l’attente du boîtier fibre que l’assistance dit m’envoyer sous 3 à 4 jours. Cet élément en ma possession, je serais alors en mesure de déplacer la box à l’emplacement de mon modem actuel et de reconnecter mon matériel en filaire.

En attendant, je me suis documenté sur la manière de se passer de la box de l’opérateur. Je n’ai pas choisi d’option TV et n’ai pas besoin de la ligne téléphonique fournie par l’opérateur, ce qui devrait simplifier les choses. A priori, mes diverses lectures m’indiquent que cela ne devrait pas poser de problème pour configurer mon routeur sous AdvancedTomato. À voir dans les prochains jours, une fois l’ONT réceptionné. Pour ceux qui s’interrogent, la box à remplacer est une livebox, donc bonjour configuration de vlan, priorité des vlans et options dhcp 70 et 90 !

Ce changement sera l’occasion de revoir l’organisation de mon LAN. Je pense notamment au recâblage complet, redistribution des branchements électriques sur les multiprises disponibles et configuration de vlan. L’occasion de dépoussiérer et d’enrichir certaines notions apprises pendant mes études. Ce serait peut-être aussi le moment d’investir dans une baie de brassage, de centraliser l’ensemble du réseau et du matériel en un point unique, et de disposer ainsi d’un câblage propre. Un onduleur serait également un ajout utile pour palier aux éventuelles coupures de courant et éteindre correctement et automatiquement les appareils en fonctionnement si la coupure se prolonge.

Si le changement de box s’effectue correctement, j’ai particulièrement hâte de tester les possibilités de connexion VPN vers mon LAN, qui permettrait d’envisager de nouveaux usages (connexion VPN permanente côté android, accès NAS, streaming musical, …). Par ailleurs, l’augmentation de mon débit montant (x1000 d’après un test en ligne) me permet d’envisager la sauvegarde de certaines données froides dans le cloud en un délai raisonnable.

En attendant, j’avais prévu aujourd’hui de migrer unicoda.com vers un nouveau vps, à l’aide d’un jeu d’instructions ansible écrit ces derniers jours, mais j’ai bêtement atteint la limite hebdomadaire du nombre de certificats générés via Let’s Encrypt lors de mes tests successifs. La migration est donc repoussée de quelques jours et je suis impatient de vérifier que restauration, programmation de la sauvegarde et certificat wildcard fonctionnent correctement !

Voilà qui clôt ce court « bilan » des occupations du moment, auxquelles s’ajoutent quelques courtes incursions dans le monde des ESP8266 et de l’électronique.

La galette de pommes de terre – Grumbeerekiechle

Aujourd’hui c’est un autre plat typique alsacien dont je vais vous parler. La galette de pommes de terre ou Grumbeerekiechle en alsacien qui est à l’Alsace ce que la galette de sarrasin est à la Bretagne, c’est à dire une galette !

La recette suivante est pour 6 à 8 galettes, à vous de calculer pour plus

Ingrédients

  • 300gr de pommes de terre
  • 1 œuf
  • 1 oignon
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 cuillère à soupe d’huile
  • Un peu de persil
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de poivre
  • 1 pincée de noix de muscade rappée

Étapes

  • Sur une planche à découper
  • Ciselez l’oignon
  • Dans un saladier
  • Rappez les pommes de terre préalablement lavées et épluchées
  • Faites sortir l’excédant d’eau et d’amidon
  • Ajoutez l’œuf, l’oignon, la farine, l’huile, le persil, le sel, le poivre et la muscade
  • Mélangez le tout jusqu’à obtenir un mélange homogène
  • Dans une poêle
  • Mettez un filet d’huile à chauffer
  • Une fois fluide déposez votre préparation à la cuillère
  • Aplatissez chaque galette à votre convenance
  • Faites dorer les galettes 5 à 10 minutes sur chaque face

C’est une recette idéal à préparer en grande quantité et à mettre au congélateur pour les semaines suivantes. Vous pouvez l’ajouter à vos menus de batch cooking pour les adeptes.

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