Migration

Bonne nouvelle, la migration d’environnement commencée mardi 24 octobre en début de soirée s’est bien déroulée, et le visiteur averti n’aura constaté que quelques différences dans la dernière note de service. C’est une très bonne chose de faite, puisque je réalise dans la foulée un passage de Debian 7 à Debian 9. Il était temps !

Évoquons un peu le serveur: au final Unicoda reste chez OVH. Le site quitte un serveur Kimsufi pour un VPS SSD simple. Suite au changement, je crois détecter une accélération globale du chargement des pages. Par ailleurs, petite anecdote, Unicoda se rapproche de nous en étant désormais hébergé à Strasbourg.

On profite du changement pour déployer un Fail2ban plus récent et profiter de l’ajout d’un grand nombre de règle d’exclusion permettant de protéger Apache. Les robots pirates devraient donc voir leur IP bloquée plus souvent qu’auparavant.
Petit nettoyage rapide du côté de la base de données et des fichiers afin de supprimer des reliquats de plugins mal désinstallés.

Il va maintenant falloir régler une bonne fois pour toutes la question de l’automatisation de la sauvegarde, réaliser quelques tests des différents outils disponibles et déterminer le processus adéquat.

[Note de service] Migration en cours (Nouvel environnement)

Unicoda est en train de migrer vers un environnement tout neuf. Si vous voyez cette note, c’est que vos DNS sont à jour et dirige vers la nouvelle version.

Les quelques tests effectués via la 4G sont plutôt positifs. Cela semble fonctionner correctement. Pas d’erreur dans les logs du nouvel environnement et déjà quelques logs d’accès.

Le reste des vérifications demain.

L’heure du renouveau

Mon petit nuage de service personnel commence à vieillir. Si la mise à jour des différents composants s’effectue généralement sans anicroche, certains d’entre eux consomment bien trop de ressources pour une utilisation mono-utilisateur. Constatant que mon dernier article faisant l’inventaire des services utilisés remonte à déjà deux ans, je me dois d’effectuer un petit rattrapage avant d’aller plus loin.

Voici donc un inventaire des services en septembre 2017 :

  • Baïkal : Pour la gestion des contacts et du calendrier.
  • Etherpad : Pour de l’édition collaborative.
  • FreshRSS : Pour la gestion des flux RSS.
  • Gitlab : Pour la gestion de code.
  • Seafile : Pour la gestion et le partage de fichiers.
  • Shaarli : Pour sauvegarder simplement des urls depuis n’importe quel support.
  • Wallabag : Pour la conservation d’article à lire ultérieurement.

La maintenance de deux de ces services : Gitlab, et Seafile dans une moindre mesure, commençaient à devenir de plus en plus lourde. Par ailleurs, l’empreinte mémoire de Gitlab semblait devenir toujours plus importante au fil du temps. Qu’on ne s’y trompe pas, les deux services sont plutôt bons. Gitlab est fantastique, mais n’est plus adapté aux petites configurations, il me semble davantage destiné aux communautés et aux entreprises désormais (ou à ceux qui veulent/peuvent réserver 2Go de mémoire vive à Gitlab). A ces considérations, s’ajoute le défi et l’objectif d’auto-héberger la majorité des services. Pour y arriver, je me suis donc fixé des impératifs en termes de consommations de ressources, dictés par le matériel à ma disposition. Enfin, c’est la décision d’aller vers davantage de simplicité qui prime, en essayant de trouver des composants stables, rapidement déployable et dont la sauvegarde est aisée.

Vous l’aurez compris, j’ai arrêté mes instances de Gitlab et de Seafile. A la place de Gitlab, j’utilise désormais Gitea, fork de gogs, pour une empreinte mémoire largement réduite et des fonctionnalités suffisantes. J’ai remplacé Seafile par Nextcloud; retour aux sources après avoir renoncé à Owncloud il y a deux ans. Au passage, j’en profite donc pour me séparer de Baïkal en utilisant les modules calendrier et contacts de Nextcloud.

J’obtiens donc le découpage suivant :

  • FreshRSS : Pour la gestion des flux RSS.
  • Gitea: Pour la gestion de code.
  • Nextcloud : Pour la gestion de fichiers, les contacts et les calendriers.
  • Shaarli : Pour sauvegarder simplement des urls depuis n’importe quel support.
  • Wallabag : Pour la conservation d’article à lire ultérieurement.

Voici donc l’état de mon nuage de service à l’automne 2017, quelques changements de services et du changement du côté de l’hébergement. A voir maintenant à l’utilisation si Nextcloud sera à la hauteur. La suite des opérations concerne désormais ce site en particulier, qui migrera à un endroit qui reste encore à définir.

Bâle roller marathon 2017

Retour sur le marathon roller de Bâle du 7 mai 2017. Écrit peu après la course, publié ici pour en garder une trace dans un espace que je contrôle.

Découverte du circuit du marathon roller de Bâle pour une distance totale de 37,5 km environ. Je me classe 63e à 28 km/h de moyenne. Satisfait de ma course, mais encore du travail nécessaire pour améliorer le tout.

Le circuit présente quelques difficultés, montées, descentes, rien d’insurmontable. Du franchissement de trottoir pour arrondir certaines trajectoires et une succession de zones pavées avec un léger effet rail par moment. Circuit assez humide par endroit, mais le vent aidant, l’adhérence est allée en s’améliorant.

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