Téléphone, sécurité et mise à jour. C’est le bordel…

Mon téléphone actuel est un Xperia Z1 de marque Sony. Première apparition sur le marché en 2013, j’utilise le mien depuis presque trois années, autant dire une éternité pour un téléphone « moderne ». J’ai arrêté les téléphones vendus par les opérateurs depuis un bout de temps : rien à cirer de la surcouche opérateur ajoutant son lot d’applications inutiles et difficiles, voir impossible à désinstaller. Dans le cas de mon Z1, nous étions donc sur un téléphone constructeur, que je n’ai pas tardé à rooter, pour y faire tourner une ROM alternative, en l’occurrence CyanogenMod en version Nightly et en partie libérée de Google avec freecygn.
Que dire de plus si ce n’est que, pour le moment, il fonctionne parfaitement. Mais, …

Car il y a bien un mais. Le constructeur a arrêté les mises à jour d’Android à la version 5.0.2 en juin 2015 soit à peine plus de 2 ans après la sortie du téléphone. Au revoir mise à jour de sécurité via le canal officiel.  A cette époque, je faisais encore le malin puisque je venais de mettre à jour Cyanogen vers sa version 12-1 soit un Android 5.1.1. C’est ici que s’arrête l’histoire pour les mises à jour. Quelques commits ont eu lieu sur une branche cm-13.0 du dépôt Git, mais pas de builds officiels. Et cela ne risque pas de s’améliorer puisque CyanogenMod a cessé d’exister en décembre 2016. La communauté a repris le projet sous le nom LineageOS, mais l’âge du téléphone n’y changera rien, il y a peu de chance que j’obtienne un binaire pour mettre à jour ou remplacer mon système vers une version récente d’Android.

En parallèle, de nombreuses failles qui se sont succédées, surtout pour 2016, parmi lesquelles de nombreuses failles critiques. Youpi, mon téléphone est donc tout troué du point de vue de la sécurité. Du côté d’Android, il faut noter que nous sommes face à un système qui se ferme de plus en plus. L’article The proprietarization of android google play services and apps nous apprend par exemple que de nombreuses fonctionnalités de base, sont progressivement déplacées du système en lui-même vers le Google Play Services. Il devient alors toujours plus difficile de faire fonctionner des applications sans ce composant, si on a fait le choix de s’en passer, ou si le système ne l’intègre pas (Jolla Sailfish, …). Une alternative semble toutefois se dessiner avec le projet microG.

Bref, je n’ai pas envie d’acheter un nouveau téléphone au prix d’un ordinateur, alors que mon téléphone actuel continue de fonctionner. Du côté sécurité, Apple ne semble pas s’en tirer trop mal, mais les prix sont prohibitifs et je reste réfractaire à l’environnement IOS qui vient avec.

Quelles alternatives alors ?

  • Qu’on ne me parle pas de Windows Phone. Ça ne me tente pas du tout. Les ajouts de type surveillance de l’utilisateur me disent de rester loin de la plateforme mobile de Microsoft en tant qu’utilisateur.
  • Un téléphone chinois pour moins de 100E ? Pourquoi pas, mais à condition d’être certain qu’il n’y ai pas de backdoor. Par ailleurs, le problème des mises à jour n’arrivant plus risque de rester le même et on se retrouve donc à jeter un appareil fonctionnel pour faire tourner la machine économique. On garde donc dans un coin l’idée du téléphone chinois de transition à prix réduit; avec le moins possible de Google dedans ou en remettant une custom rom directement.
  • Le Neo900 encore en cours d’élaboration. Principe très attractif car séparation matérielle du modem et du CPU, l’alimentation du modem pouvant être désactivée (si j’ai bien suivi). Relativement inaccessible de par son prix (Environ 990E , même si réparti sur plusieurs années, cela pourrait se justifier). OS disponible relativement flou pour l’instant. Quelles possibilités ?
  • Dans la même idée, le GTA04.
  • Jolla. Les infographies semblaient proposer quelque chose d’un peu nouveau. Ils se sont plantés avec les tablettes, donc ils se concentrent sur le soft. Une base Linux. Plus de stock de téléphone au moment où j’écris ces lignes. Une entreprise indienne a produit quelques téléphone embarquant le système d’exploitation Jolla pour le marché indien. La poste Russe a annoncé vouloir acquérir des téléphones tournant sous Sailfish OS.
  • Ubuntu Phone. Pas vraiment de stock.
  • Une Fairphone ? Un téléphone plus « éthique » dans ses choix, pourquoi pas, mais le problème de version reste le même. Ici, du Android 5.1. Pour le prix, compter au moins 500E.
  • Construire sa propre ROM en se basant sur AOSP et sur la documentation Sony. Cela semble plutôt bien expliqué et cela me permettrait de mettre en application ce que j’avais eu l’occasion d’apprendre en cours.

Bref, beaucoup de solutions envisageables. Et pourtant, il n’y en a pas une qui me satisfait plus que les autres. D’ailleurs, plus j’y pense et et plus l’idée de mettre les mains dans le cambouis m’attire. Je vois d’ici les heures de travail pour préparer l’environnement de développement, adapter et compiler les sources, puis tester. Le résultat est incertain, l’échec possible, mais voyons le bon côté des choses, la documentation du constructeur semble plutôt complète, il existe quelques dépôts libres sur Github et je ne pars pas de zéro puisque j’ai eu la chance de suivre un cours sur le sujet durant mes études d’ingénieur (LO52 – Merci Fabien !). J’ai donc commencé à lire la documentation et à parcourir les forums, notamment XDA pour mon modèle de téléphone, et ce qu’on peut y lire a de quoi refroidir. A priori, en passant à Android 7, il y a un risque non nul de se retrouver avec un port micro-usb ne rechargeant plus la batterie du téléphone, ce qui est quand même un inconvénient majeur. Par ailleurs, ce qui m’ennuie le plus, c’est d’être obligé de tester directement sur le téléphone que j’utilise quotidiennement. L’idéal serait de mettre la main sur un deuxième exemplaire du téléphone à peu près en état de marche afin de disposer d’une plateforme de test.

Finalement, le problème est intrinsèquement lié au fonctionnement actuel de notre société, basée sur une consommation de masse permanente. Dans ce contexte, un constructeur renouvelle complètement sa gamme en 2 à 3 ans. Au revoir support sur les anciens modèles, les équipes sont assignées à la maintenance de la gamme en cours. Obsolescence par le logiciel donc, le matériel évoluant assez peu, mise à part les ajouts de RAM, puissance de calcul ou nombre de pixel de l’appareil photo. Tout cela pour vider la batterie plus rapidement, bien évidemment.

Pour ma part, je vais donc garder mon téléphone en Android 5.1 pour l’instant et voir comment les choses évoluent.

Mettre à jour des certificats sur une machine Windows non connectée

Il y a plusieurs semaines, j’ai rencontré un problème original dans mon travail quotidien. Ayant à effectuer des modifications sur du code en .NET servant d’intermédiaire entre deux composants, j’avais besoin de connaître les données en entrée et en sortie d’une partie du programme. Petite subtilité, avec l’interconnexion des composants, il me semblait plus aisé d’utiliser le débogage à distance du code.

Premier problème, les outils de débogage déjà installés sur la machine ne sont pas compatibles avec ma version de Visual Studio. Je me rends donc sur la page des téléchargements pour Visual Studio afin de récupérer l’exécutable « Remote Tools for Visual Studio 2015 Update 3 ». Celui est dissimulé dans le tableau en milieu de page, après avoir déplié la catégorie « Tools for Visual Studio 2015 », on accède au téléchargement des « Outils de contrôle à distance de Visual Studio 2015 Update 3 ».

Transfert de l’exécutable sur la machine serveur concernée, exécution. Après quelques minutes d’attentes, une erreur apparaît, les certificats présents sur la machine ne permettent pas de vérifier et valider l’installation. Je vérifie les paramètres réseau du serveur, pas de chance, connexion au réseau local seulement, pas de possibilité de mettre à jour les certificats via internet.

Après quelques recherches, je tombe sur cette procédure de la documentation Microsoft, et pour une fois, celle-ci me semble plutôt complète. L’idée : récupérer les certificats de mon poste de développement et les importer sur la machine serveur. Voici la procédure que j’ai suivie (extrait de la doc).

Dans une console en mode administrateur :

Certutil -generateSSTFromWU WURoots.sst
start explorer.exe wuroots.sst

Le gestionnaire de certificats de la machine s’ouvre.

  • Dans le volet de navigation du gestionnaire, développer le chemin d’accès au fichier sous Certificats – Utilisateur actuel jusqu’à ce que Certificats s’affiche, puis cliquer sur Certificats.
  • Dans le volet d’informations, les certificats de confiance s’affichent. Maintenir la touche CTRL enfoncée et cliquer sur chacun des certificats à autoriser. Une fois la sélection des certificats à autoriser terminée, clic droit sur l’un des certificats sélectionnés, cliquer sur Toutes les tâches, puis sur Exporter.
  • Dans l’Assistant Exportation du certificat, cliquer sur Suivant.
  • Dans la page Format du fichier d’exportation, sélectionner Magasin de certificats sérialisés Microsoft (.SST), puis cliquer sur Suivant.
  • Dans la page Fichier à exporter, entrer un chemin d’accès au fichier et un nom approprié pour le fichier, par exemple C:\AllowedCerts.sst, puis cliquer sur Suivant. Cliquer sur Terminer. Cliquez sur OK après avoir été informé de la réussite de l’exportation.

Après avoir transféré notre fichier AllowedCerts.sst sur la machine cible, on peut s’intéresser à l’import des certificats.

Pour cela, il est nécessaire de se rendre dans le « Panneau de configuration » de la machine, puis « Option internet » et aller à l’onglet « Contenu » dans la fenêtre qui s’affiche. Enfin, cliquer sur le bouton « Certificats ».

Dans la fenêtre « Certificats » :

  • Cliquer sur le bouton « Importer ».
  • Choisir le fichier en modifiant la liste d’affichage par type de fichier vers .sst.
  • Choisir la sélection automatique du magasin de certificat selon le type de certificat.
  • Cliquer sur « Terminer ».
  • Valider (Oui) pour chaque certificat.

Pour finir, relancer l’installation des outils de contrôle à distance. Si les certificats de la première machine était bien à jour, l’installation devrait s’effectuer correctement. Il est toutefois dommage que le ou les certificats manquants à l’installeur ne soient pas clairement désignés, cela nous aurait permis de ne sélectionner que les certificats nécessaires et non d’intégrer sans distinction tous les certificats présents sur la machine source.

 

[Arch Linux] Miniature dans l’explorateur

J’utilise PCManFM comme explorateur de fichiers visuel. La semaine dernière, je me suis intéressé à l’affichage des miniatures dans l’explorateur, élément cosmétique manquant jusqu’à présent. Pour les images, c’est très simple, il suffit d’installer tumbler.

pacman -S tumbler

Du coup, j’en ai profiter pour ajouter la même chose pour les vidéos avec ffmpegthumbnailer.

pacman -S ffmpegthumbnailer

Ce n’est pas grand chose, mais ça apporte un peu de diversité dans l’affichage des dossiers d’images et de vidéos.

Source : Wiki ArchLinux

[ArchLinux] Paquet invalide ou corrompu : réparer Pacman

Dernièrement, j’ai rencontré un problème à la mise à jour d’un ordinateur sous Arch. L’erreur indiquait: « la préparation de la transaction a échoué (paquet invalide ou corrompu) ».

$ sudo pacman -Syu
 :: Synchronisation des bases de données de paquets...
 core est à jour
 extra est à jour
 community est à jour
 :: Début de la mise à jour complète du système...
 erreur : l’ouverture du fichier /var/lib/pacman/local/blender-17:2.78-1/desc a échoué : Aucun fichier ou dossier de ce type
 résolution des dépendances...
 recherche des conflits entre paquets...
 avertissement : les métadonnées pour le paquet blender-17:2.78-1 n’ont pas pu être totalement chargées.
 erreur : la préparation de la transaction a échoué (paquet invalide ou corrompu)

La première étape pour que Pacman accepte d’effectuer la mise à jour du système consiste à retirer le paquet posant problème, ici blender.

sudo pacman -R blender

Une fois le paquet retiré, on peut procéder à la mise à jour.

sudo pacman -Syu

Ou pas, puisque j’obtiens cette fois des erreurs de conflits de fichiers :

erreur : la validation de la transaction a échoué (conflit de fichiers)
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans-mono.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-serif.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/57-dejavu-sans-mono.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/57-dejavu-sans.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 ttf-dejavu : /etc/fonts/conf.d/57-dejavu-serif.conf est déjà présent dans le système de fichiers
 Des erreurs se sont produites, aucun paquet n’a été mis à jour.

Dans ce cas précis, la procédure à suivre consiste à vérifier pour chaque fichier, si celui-ci est utilisé par l’un des paquets du système.

$ sudo pacman -Qo /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans-mono.conf
 erreur : aucun paquet ne contient /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans-mono.conf

Une fois assuré que le fichier est inutilisé, on le renomme pour en conserver un exemplaire, au cas où. D’après la documentation, celui-ci sera nettoyer lors de la mise à jour.

$ sudo mv /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans-mono.conf /etc/fonts/conf.d/20-unhint-small-dejavu-sans-mono.conf.save

Une fois ces opérations effectuées pour chacun des fichiers posant problème, on peux relancer à nouveau le processus de mise à jour.

sudo pacman -Syu

Cette fois, les paquets sont mis à jour correctement, tant mieux! En me basant sur ce que j’ai lu, il semble que l’erreur « paquet invalide ou corrompu » apparaisse dans différents cas de figure. Si l’erreur devait réapparaître, il n’est donc pas exclu de devoir trouver une autre solution pour la résoudre.

Générer un fichier PDF sur clic dans une servlet avec BIRT – Maven – Netbeans

Avant-propos

Cet article va présenter une technologie complémentaire (BIRT) utilisée dans le cadre d’un projet de gestion de cours en ligne fait en TP de Java à l’UTBM.

BIRT (The Business Intelligence and Reporting Tool) est un projet de la communauté Eclipse comprenant un générateur de rapports, un générateur de graphique ainsi qu’un environnement de conception. Heureusement pour nous il n’est pas nécessaire de développer sur Eclipse pour l’utiliser. Mais il vous faudra tout de même installer le BIRT report designer que vous pouvez trouver sur cette page.

Prérequis

Le BIRT report designer est nécessaire pour la génération d’un fichier .rptdesign qui vous sera demandé par la suite.

Ajout de la bonne dépendance (org.eclipse.birt.runtime) dans le fichier pom.xml de votre projet que vous pouvez trouver ici par exemple.

Tutoriel : Générer un fichier PDF sur clic dans une servlet avec BIRT

Les deux classes suivantes sont à ajouter dans votre projet.

Ainsi vous avez la première classe appelée par la servlet et permettant de démarrer le Report Engine.

public class BirtEngine {

    private static IReportEngine birtEngine = null;

    private static Properties configProps = new Properties();

    private final static String configFile = "BirtConfig.properties";

    public static synchronized void initBirtConfig() {
        loadEngineProps();
    }

    public static synchronized IReportEngine getBirtEngine(ServletContext sc) {
        if (birtEngine == null) 
        {
            EngineConfig config = new EngineConfig();
            if( configProps != null){
                String logLevel = configProps.getProperty("logLevel");
                Level level = Level.OFF;
                if ("SEVERE".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.SEVERE;
                } else if ("WARNING".equalsIgnoreCase(logLevel))
                {
                   level = Level.WARNING;
                } else if ("INFO".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.INFO;
                } else if ("CONFIG".equalsIgnoreCase(logLevel))
                {
                   level = Level.CONFIG;
                } else if ("FINE".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.FINE;
                } else if ("FINER".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.FINER;
                } else if ("FINEST".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.FINEST;
                } else if ("OFF".equalsIgnoreCase(logLevel)) 
                {
                   level = Level.OFF;
                }

                config.setLogConfig(configProps.getProperty("logDirectory"), level);
            }

            IPlatformContext context = new PlatformServletContext( sc );
            config.setPlatformContext( context );


            try
            {
                Platform.startup( config );
            }
            catch ( BirtException e )
            {
                e.printStackTrace( );
            }

            IReportEngineFactory factory = (IReportEngineFactory) Platform
                .createFactoryObject( IReportEngineFactory.EXTENSION_REPORT_ENGINE_FACTORY );
            
            birtEngine = factory.createReportEngine( config );
        }
        return birtEngine;
    }

    public static synchronized void destroyBirtEngine() {
        if (birtEngine == null) {
            return;
        }  
        birtEngine.shutdown();
        Platform.shutdown();
        birtEngine = null;
    }

    public Object clone() throws CloneNotSupportedException {
        throw new CloneNotSupportedException();
    }

    private static void loadEngineProps() {
        try {
            //Config File must be in classpath
            ClassLoader cl = Thread.currentThread ().getContextClassLoader();
            InputStream in = null;
            in = cl.getResourceAsStream (configFile);
            configProps.load(in);
            in.close();
        } catch (IOException e) {
            e.printStackTrace();
        }
    }
}

La classe de la servlet que vous appellerez pour générer votre fichier pdf.

public class WebReportServlet extends HttpServlet {

    private static final long serialVersionUID = 1L;

    private IReportEngine birtReportEngine = null;
    protected static Logger logger = Logger.getLogger( "org.eclipse.birt" );

    public WebReportServlet() {
        super();
    }

    @Override
    public void destroy() {
        super.destroy(); 
        BirtEngine.destroyBirtEngine();
    }


    @Override
    public void doGet(HttpServletRequest req, HttpServletResponse resp)
      throws ServletException, IOException {

        resp.setContentType( "application/pdf" ); 
        resp.setHeader ("Content-Disposition","inline; filename=test.pdf");  
        
        String reportName = "test.rptdesign";
        String param1 = req.getParameter("param_1");
        ServletContext sc = req.getSession().getServletContext();
        this.birtReportEngine = BirtEngine.getBirtEngine(sc);

        IReportRunnable design = null;
        try
        {
            //Open report design
            design = birtReportEngine.openReportDesign( sc.getRealPath("/Reports")+"/"+reportName );
            
            //create task to run and render report
            IRunAndRenderTask task = birtReportEngine.createRunAndRenderTask( design );  
            
            int parameter1 = 0;
            try{
                parameter1 = new Integer(param1);
            } catch (Exception e){
                parameter1 = 0;
            }
            if(parameter1 >= 1){
                task.setParameterValue("param_1", parameter1);
            }
            else{
                task.setParameterValue("param_1", 0);
            }
            
            //set output options
            HTMLRenderOption options = new HTMLRenderOption();
            options.setOutputFormat(HTMLRenderOption.OUTPUT_FORMAT_PDF);
            options.setOutputStream(resp.getOutputStream());
            task.setRenderOption(options);

            //run report
            task.run();
            task.close();
        } catch (Exception e){
            e.printStackTrace();
            throw new ServletException( e );
        }
    }

    @Override
    public void doPost(HttpServletRequest request, HttpServletResponse response)
      throws ServletException, IOException {

    }
}

Assurez vous d’avoir mappé votre servlet correctement ici le mappage est réalisé dans le fichier web.xml comme ceci :

    <servlet>
        <servlet-name>birtServlet</servlet-name>
        <servlet-class>
            com.coursenligne.servlet.WebReportServlet
        </servlet-class>
    </servlet>
    <servlet-mapping>
        <servlet-name>birtServlet</servlet-name>
        <url-pattern>/birt</url-pattern>
    </servlet-mapping>

Dans le cas présent l’appel à l’adresse suivante via votre navigateur…

http://localhost/webapp/birt?param_1=1

… ne vous donnera pas le résultat escompté, en cause la ligne suivante :

design = birtReportEngine.openReportDesign( sc.getRealPath("/Reports")+"/"+reportName );

Le design en question est un fichier. Celui dont je vous parlais plus tôt au format .rptdesign. Il est à placer dans le répertoire cible (Attention : le placement de votre dossier de placement déterminera aussi la visibilité des documents contenus, voir visibilité de WEB-INF).

Heureusement pour vous, après vérification on peut voir que le mot de passe de votre base de données est chiffré. Moins d’inquiétude donc si l’on tombait par hasard sur votre fichier de design.

<encrypted-property name="odaPassword" encryptionID="base64">Y291cnM=</encrypted-property>

Comme vous l’avez peut-être constaté vous ne pouvez exécuter le code précédent, et pour cause il vous faut générer le fichier de design. Prochaine étape donc, le BIRT report designer qui se présente comme ci-dessous.

Rien de bien nouveau pour ceux qui utilisent régulièrement toutes sortent d’IDE. Pour accéder à vos données (Data Source) vous aurez plusieurs choix, cliquez sur l’onglet « Data Explorer » dans la colonne de gauche. Puis clic droit sur « Data Sources » et « New Data Source » plusieurs choix s’offrent à vous.

Ici pour une question de simplicité j’ai choisi d’utiliser « JDBC Data Source », ajoutez y les paramètres de connexion à votre base de données. Ensuite créez un Data Set qui va vous permettre de récupérer le précieux sésame (vos données).

La clause where présente va ajouter un param dans « Parameters »

Si vous voulez que la génération de votre fichier pdf prenne en compte un paramètre passé dans la barre de recherche éditez simplement la ligne en activant « Linked To Report Parameter » comme ceci :

Voilà vous êtes fin prêt à générer votre fichier pdf, il suffit d’ajouter un bouton pointant sur la bonne URL avec les bons paramètres !

En conclusion

Les deux grandes difficultés que j’ai pu rencontrer lors de la mise en place de la génération automatique de PDF à l’aide de BIRT a été la vieillesse des résultats retournés par les moteurs de recherches. L’âge du projet BIRT en est la cause (de 2005 à maintenant). La deuxième difficulté a été de comprendre que le .rptdesign est obligatoire pour générer un pdf même si nous voulons le générer de manière programmatique. Un dernier point noir est la difficulté de trouver une documentation BIRT digne de ce nom.

L’opinion neutre est que l’utilisation du BIRT report designer par un informaticien n’est pas la chose la plus ancrée dans ses gênes bien que vous ayez des tonnes de paramètres très proches du HTML/CSS on est dans notre droit de demander si ils n’auraient pas pu intégrer directement les mêmes balises dans les .rptdesign au lieu de faire à leur sauce et nous obliger à utiliser le designer.

Les points positifs sont la facilité à postériori (une fois la technologie domptée) de générer un fichier pdf par simple clic dans notre application avec les données directement trouvées dans notre base de données.

J’avais utiliser FPDF en PHP pour la génération de facture automatique en stage de fin d’IUT et j’avais trouvé l’utilisation / intégration dans ne application existante très facile. Dans le cas de FPDF toute la génération est programmée en PHP un vrai plus si vous êtes développer et que la tâche à réaliser est bien définie et ne changera pas tous les 10 du mois. A l’inverse, mon utilisation de BIRT me laisse porter à croire que son utilisation au sein d’une moyenne ou grande entreprise est fort appréciable, avec quand même dans l’obligation de maitriser correctement le BIRT report designer et ses nuances ! Un petit avantage aussi pour la modification d’un design déjà existant, vous voulez ajouter une image ? Importer la dans le designer et glisser la à l’endroit souhaité (Quid par contre de la mise en page qu’il faudra revoir mais au moins ici vous avez un retour visuel direct).

Code source inspiré de : Wiki officiel BIRT servlet