Modules Firefox pour 2016

J’ai effectué récemment un nettoyage de mon navigateur Firefox, vérifié les paramètres et surtout, revu les modules installés. Voici donc ma sélection en ce début d’année.

  • HTTPS-Everywhere : Redirige automatiquement les requêtes vers HTTPS pour de nombreux sites. Proposé par l’EFF.
  • uBlock Origin : Bloqueur de nuisance et de pisteurs. Son empreinte mémoire est plus légère que les autres modules du même type.
  • Ghostery : Blocage supplémentaire de script. GhostRank désactivé. Plutôt efficace et clair en ce qui concerne les éléments bloqués. Pas encore trouvé d’autres alternatives satisfaisantes.
  • KeeFox : Pour interfaçage avec Keepass. Facilite la gestion des mots de passe.
  • FlagFox : Indique la localisation du serveur au niveau de la barre d’adresse. Recherche par base de données interne d’IP avec mise à jour mensuelle de la base. Pas de requête externe à chaque site visité. Permet d’avoir une vague idée des lois qui concerne le serveur auquel on accède.
  • Dark Youtube Theme : Un thème noir pour Youtube c’est tellement plus agréable.
  • FT DeepDark : Un thème noir pour Firefox.

Unicoda change de tête

Depuis quelques jours maintenant, Unicoda affiche un nouveau thème tout nouveau tout neuf!

Premier changement de thème depuis l’ouverture du site. Nous passons donc directement de l’ancien Twenty Eleven au récent Twenty Sixteen. La mise en page reste similaire, le menu s’est déplacé en haut à droite et l’auteur d’un article est plus facilement identifiable.
Ce nouveau thème devrait également améliorer la navigation sur mobile.

Bref, nous espérons que ce changement satisfera le lecteur comme il nous satisfait.

Bonne (re)découverte!

Cmd #6 [Git]

Quelques commandes Git bien utiles.

 

git log -p

Permet de voir le diff introduit par chaque commit.

 

git log --name-status

Voir la liste des fichiers affectés par chaque commit avec le type de modification: ajout, modification, suppression.

 

git log --stat

Donne des infos concernant les fichiers modifiés (ex: …/src/test/resources/log4j.properties | 3 +-).

 

git stash save

Sauvegarde les modifications locales et remet le dépôt dans l’état correspondant à votre HEAD.

 

git stash pop

Applique les modifications précédemment sauvegardées.

 

Source:

Libération du téléphone

Depuis quelques mois maintenant, j’ai quitté l’OS Android du constructeur de mon téléphone portable pour migrer vers Cyanogen. J’appréhendais un peu l’opération bien que celle-ci soit bien documentée et que ce ne soit pas la première fois que j’effectuais une migration. Lorsqu’on touche au système du téléphone, le risque zéro n’existe pas… Après relecture de la procédure, je me suis donc lancé.

En premier lieu, il convient de débloquer le bootloader. Cette étape est transparente pour peu que le téléphone ne soit pas un téléphone opérateur; ce qui est mon cas. On demande un code au constructeur et on l’utilise pour débloquer le bootloader. C’est aussi simple que cela. Pour leur part, les téléphones opérateurs sont généralement munis d’une surcouche avec des applications inutiles et impossibles à désinstaller, auquel s’ajoute un blocage fort du bootloader et des droits root. « Malheureux, ce téléphone ne t’appartient pas, nous seuls savons ce qui est bon pour toi (et ne t’avise surtout pas d’utiliser ce téléphone chez un concurrent) ».

Je commence ensuite l’installation de Cyanogen à proprement parler. Rien de bien compliqué, la documentation est complète et bien faite. Tout se passe bien, jusqu’à ce que je tente la sauvegarde du système existant. Zut, la partition est chiffrée ! J’avais oublié ce point. Je continue donc la procédure d’installation sans faire de copie de l’existant. Au passage, j’en profite pour installer immédiatement freecygn et me débarrasser le plus possible de Google. L’installation se termine. Je croise les doigts et redémarre. L’écran s’allume, le logo Cyanogen apparaît. C’est bon ça fonctionne, je peux passer à la personnalisation du système.

Avec cette nouvelle installation, je suis donc privé de PlayStore. Cela ne me pose pas de problème, puisque j’utilise F-Droid comme alternative et que 90% des applications que j’utilise en proviennent. Pour éventuellement installer une application disponible uniquement sur le PlayStore de Google, j’ai découvert le très utile GooglePlayDownloader de Tuxicoman et plus récemment, son adaptation disponible via http. Très pratique pour récupérer une application sans avoir à installer le logiciel ou lorsqu’on ne dispose pas d’un ordinateur à proximité.

Mon téléphone est désormais un peu plus libre qu’avant, avec moins de contact avec Google. Une autre possibilité serait de construire soi-même son système Android en partant des sources de l’AOSP. Cette perspective ne me semble pas insurmontable, néanmoins, je n’ai pas spécialement l’intention de réaliser les tests de fonctionnement sur le téléphone que j’utilise quotidiennement au risque de devoir tout réinstaller ou de le rendre inutilisable. Je n’envisage pas non plus de faire l’acquisition d’un deuxième téléphone juste pour les tests (du moins pour le moment). Du reste, j’ai découvert le Jolla phone de l’entreprise finlandaise Jolla (à l’avenir incertain puisque actuellement en difficulté financière) qui m’a l’air d’être une alternative intéressante aux Android de Google, notamment avec son SailfishOS basé sur un cœur Linux et du Qt. Je n’envisage néanmoins pas de changer de téléphone à moyen terme quand mon téléphone actuel fonctionne très bien.

musicForProgramming();

Je parcours la liste des brouillons et tombe sur cet article commencé en novembre 2012, il y a presque trois ans. Son contenu, un simple lien, une bête url…

Une découverte assurément.

musicForProgramming();

De quoi s’agit-il ?

D’un site regroupant une série de pistes audio visant à favoriser la concentration et à augmenter la productivité durant les sessions de programmation. Les morceaux ont une durée d’une heure en moyenne. A l’heure où j’écris ces lignes, le site en totalise 34. Plus de 34h de musique donc; de quoi occuper vos oreilles pendant un bout de temps.

Pour ma part, je trouve les mixes plutôt relaxant. Ceux-ci permettent de se couper de l’extérieur – de ce qui se passe dans le bureau – et aident à se focaliser sur le problème à traiter. Contrairement à d’autres musiques, il n’y a pas de risque de voir l’écoute musicale prendre le pas sur l’activité cognitive en cours, comme pourrait le faire une chanson à texte.

A essayer durant votre prochaine session de code ou durant tout autre activité nécessitant un certain niveau de concentration !