[Extension Firefox] yt-auto-dark

Aujourd’hui, petit article d’auto-promotion, pour mettre en avant une extension pour Firefox à la fonction extrêmement limitée, que j’ai développée pour m’épargner trois clics. J’ai nommé « Thème Sombre Automatique pour YouTube™« , nom de code : yt-auto-dark.

La fonction de l’extension est simple: activer le mode sombre proposé par Youtube, sans que j’ai à intervenir. L’option se situe dans le menu paramètre du site, juste à côté du bouton « se connecter » et nécessite trois clics pour passer du thème par défaut, le thème clair, au thème sombre. N’utilisant pas de compte Youtube, qui aurait éventuellement pu retenir mon choix de thème comme paramètre de configuration du compte, et étant habitué à nettoyer systématiquement mon navigateur après chaque session de navigation, je devais réactiver le thème sombre à chaque nouvelle session de navigation. Pire, utilisant depuis plus d’un an une extension chargée de procéder au nettoyage des cookies d’un onglet, quelques dizaines de secondes après la fermeture de celui-ci, je pouvais être amener à répéter l’opération plusieurs fois.

L’idée est donc venue assez rapidement de créer une extension Firefox pour cette tâche des plus simples. Il m’aura néanmoins fallu quelques heures de recherches et programmation, réparties sur plusieurs mois, avant de trouver une implémentation satisfaisante. Penchons-nous donc un peu sur la technique, sans toutefois rentrer trop dans les détails. Durant mes recherches, j’ai passé de long moment à lire le code source de la page HTML de YouTube, à parcourir les scripts utilisés, à tenter de comprendre la méthode de changement de thème et à essayer de déclencher le changement par appel direct de la bonne fonction, ou en copiant le fonctionnement de celle-ci. Pas d’avancées concrètes de ce côté-là, même après avoir identifié les parties de code mise en œuvre.

Lors de mes recherches, j’avais en autre découvert que l’activation du thème sombre conduisait à l’ajout d’un paramètre dark= »true » sur la balise <html> de la page. J’avais reproduit cet ajout dans mes premiers tests d’extension, sans arriver à un résultat satisfaisant. De mémoire, je crois me souvenir que quelques éléments n’étaient pas colorer correctement (d’autres éléments m’ont également conduit à rejeter cette solution incomplète, mais ne les ayant pas notés, je ne suis plus en mesure de les préciser).

Bref, la solution vers laquelle j’avais décidé de m’orienter consister simplement à écrire du code Javascript qui effectuerai les clics sur les différents éléments de l’interface à ma place. Pas de grande difficulté de ce côté là et j’avais réussi à obtenir une première version fonctionnelle. Celle-ci fonctionnait assez bien, mais un problème subsistait. En général, lors du premier affichage de la page, l’activation du thème sombre échouait, mais réussissait dès le rechargement de celle-ci, ou dès l’affichage d’une autre page. L’implémentation était insuffisante. J’ai donc chercher un moyen pour m’assurer de l’existence des éléments html du menu dans la page avant de permettre à mon extension d’essayer de cliquer dessus.

Après plusieurs tentatives infructueuses en utilisant de la récursivité et une vérification de l’état de la page via la propriété document.readyState, je suis tombé par hasard sur un article présentant les avantages de la fonction requestAnimationFrame. C’est muni de ces nouvelles informations que je suis enfin arrivé à une première version stable de l’extension. Désormais, celle-ci attend donc l’apparition des éléments de menu avant de tenter de cliquer sur les éléments pour tenter de passer au thème sombre. J’utilise l’attribut dark évoqué tout à l’heure pour savoir s’il faut déclencher le changement de thème ou non. De plus, j’ai intégré un mécanisme de sécurité afin de limiter la durée pendant laquelle l’extension tentera d’activer le thème. La limite est donc actuellement configurée à 10s, ce qui semble largement suffisant sur les quelques ordinateurs où j’ai testé l’extension.

Côté amélioration, il pourrait éventuellement être intéressant de pouvoir configurer le temps d’attente, pour pouvoir facilement l’augmenter au besoin. Je pense notamment à une utilisation sur des machines un peu « lentes » dans le chargement des pages web modernes. L’extension n’ayant pas de logo, il pourrait être utile d’en créer un un pour l’identifier plus facilement parmi les extensions installées. Je ne me suis pas pencher sur la question de l’implémentation de logs de débugage, qui permettraient de suivre le fonctionnement de l’extension en cas de dysfonctionnement. En effet, si l’extension fonctionne parfaitement sur tous mes navigateurs Firefox (vérifiée sur 3 instances différentes), l’activation du thème sombre échoue chez l’un de mes collègues de travail.

Passons maintenant au(x) mots de la fin pour clore cette présentation. Je suis très satisfait du fonctionnement de cette petite application, qui me rend désormais service au quotidien. C’était un bon sujet pour découvrir comment réaliser une extension pour Firefox, la tester, et demander son intégration au catalogue d’extensions. Le code source est bien entendu disponible sur Github, sous licence GPLv3. J’espère que cette extension pourra rendre service à ceux qui y trouveront un intérêt, et surtout, qu’elle fonctionnera chez ceux qui tenteront l’installation; et permettront de vérifier que mon extension ne fonctionne pas juste sur ma seule configuration de Firefox. Dans le cas contraire, nous pourront en discuter sur Github, ou dans les commentaires.

RuneAudio comme lecteur de musique

A l’heure d’une réinstallation de RuneAudio, petit point sur la façon dont je profite de ma bibliothèque musicale numérique.

Commençons par planter le décor. L’intégralité de ma musique est stockée sur mon NAS et accessible via un partage samba. Pour la diffusion du son, je dispose d’une petite chaîne Hifi datant de l’époque du début des lecteurs MP3. Pas de connexion Bluetooth, pas de WiFi, pas de port USB, mais une entrée auxiliaire… et un lecteur cassette ! Pour faire le lien entre les deux composants, j’ai choisi un Raspberry Pi dans sa troisième version afin de disposer du WiFi intégré.

Pour la partie logicielle, j’ai testé différentes projets libres : Pi MusicBox, Volumio et RuneAudio. Les deux dernières solutions se distinguent particulièrement par leur interface et leurs fonctionnalités. Mon choix s’est en définitive porté vers RuneAudio dans sa version 0.4-beta. Version plutôt stable malgré son statut de beta. La recherche est le point noir, et retourne en permanence « undefined ». Le problème est connu, mais n’est pas forcément simple à corriger; d’après ce que j’avais pu lire en parcourant le forum.

Inventaire des composants avant montage (Écran tactile non visible).

Pour profiter au mieux du système, j’ai ajouté un écran tactile au Pi, afin de pouvoir contrôler et afficher la liste de lecture, sans avoir à passer par un autre périphérique externe. Le tout, assemblé dans un support  à charnière bien pratique. Par ailleurs, une application Android simple est disponible afin de piloter RuneAudio à partir de son téléphone sans avoir à passer par l’interface web via un navigateur (à condition d’être connecté sur le même réseau).

Mise en place du Pi.

Après presque deux ans d’utilisation, ce montage me donne entière satisfaction. Pas ou peu de problème jusqu’à ce que j’effectue des modifications de configuration du côté de mon routeur, et que la connexion automatique au WiFi devienne quasi impossible (d’où la réinstallation évoquée au début). Dernièrement, l’ajout d’une alimentation à interrupteur m’évite de devoir accéder à la multiprise pour couper l’alimentation du Pi et rends l’ensemble bien plus pratique. Je ne vais pas préciser ici toutes les fonctionnalités, avantages et inconvénients de RuneAudio, et je vous quitte donc sur une photo en situation.

[NPM] Wrong python executable at install

In case you get an error similar to this when trying to npm install :

Error: Python executable "python" is v3.4.2, which is not supported by gyp.

You should tell npm which executable to use with the following command:

npm config set python python2

If you are on ArchLinux, you’re likely to encounter this problem since the default python is python3. Fortunately, it’s easy to fix.

[POC] Puppet master-agent avec Docker

Petit Proof of Concept réalisé la semaine dernière autour des technologies Puppet et Docker. L’idée consiste à utiliser Docker pour pouvoir facilement déployer un environnement master-slave Puppet et avoir ainsi la possibilité de tester ses scripts de déploiement ou plus généralement, d’étudier et de comprendre le fonctionnement de Puppet avant de passer à une utilisation en production.

Le projet permet donc la création de deux containers Docker, l’un contenant le master et l’autre l’agent. Après création du container master, on peut créer l’agent et lier les deux containers à l’aide du paramètre -link de Docker. On permet ainsi aux deux containers de communiquer entre eux sans avoir à essayer de déterminer leur IP respective à la main. Par la suite, après signature du certificat de l’agent par le master, la configuration décrite dans le fichier site.pp sous le nœud agent pourra être mise en place sur celui-ci.

node  'agent' {
  class { 'apache': }
}

Par exemple, on installe ici apache dans le container de l’agent.

Mes différents tests m’ont également permis d’identifier certains limitations au niveau de Docker:

  • Impossible de modifier le fichier /etc/hosts au sein d’un container.
  • Impossible de modifier les paramètres ulimit dans un container.

Le code est bien sûr disponible disponible sous licence libre sur Github: vvision/docker-puppet-master-agent.

Easily deploy a local MongoDB cluster

When working with MongoDB, it surely comes a time when you want to try to make it scale. First, by adding replica set, then sharding and at least mix it together to create a simple cluster with replication on each shard. Then, you might want to test monitoring or other functionality, so you will need to launch your cluster, configure it.

If everything goes right, you’ll only need to start all your MongoDB instances. Not a big deal, easy to do it at each restart of your computer, just copy paste the right commands. But what if I need a fresh clean cluster to make my test? To answer this question, I wrote a simple script to easily deploy a local mongo cluster composed of one query router, three configuration routers and two shards, each being a replica set composed of one primary mongod and two secondary mongod.

This simple project is on my Github under the name simple-mongo-cluster. The readme describes on which port you’ll find which mongo. The script provides 5 operations: {init|start|configure|stop|clean}. I will quickly describe each of it.

The init operation creates all directories needed to store logs and data. All mongo instances will be started with the start parameter. To configure the cluster, use configure. For the cluster to be configured, you might need to call configure twice, because of shards sometimes not being added at first call. The stop operation is just about shutting down the whole cluster. At last, clean deletes all directories containing the cluster configuration files, data and logs so that you can start a fresh new cluster.

I hope it will help other developers who want to easily test and discover MongoDB cluster possibilities in a local environment as it helps me. If you have any suggestions, just let me know or fork the project, add your script and send me a pull request.