Journal du développeur – 1ère partie

Il y a deux semaines je vous faisais part de ma résolution de partager beaucoup plus sur ce que je fais, ce que je pense, ce que je découvre. Venons en aux faits; je vais vous parler de Unity3D (moteur de jeu) du langage de programmation utilisé le C#, ainsi que des différents logiciels libres utilisés, Blender (Créations d’objets 3D), Gimp (créations graphiques), et d’autres peut-être. Le tout dans mon projet du moment, mais aussi au quotidien.

Projet

Je travail depuis le début de l’année sur un projet de jeu vidéo qui évolue et grandit de plus en plus, me permettant d’en parler plus librement et avec plus de sureté. Je vous présente donc « Clash of Bûches », jeu de gestion, de production et élevage de bûches, et donc de forêts !

But du jeu

le but du jeu dans la version développée actuellement est de gagner de l’argent afin de pouvoir acheter toujours plus de parcelles de forêts ou d’exploitations forestières, d’embaucher de plus en plus de bûcherons, d’acheter des essences d’arbres rares, de …

Bon d’accord place à la maquette avec un petit visuel tout droit sortie des ateliers de productions !

COBPour l’instant, il y a 27 types d’arbres différents modélisés avec Blender, 4 types de terrains différents, 1 scierie et beaucoup de script Unity pour paramétrer et faire tourner le tout.

La maquette du jeu tourne parfaitement sur Windows et Android, la gestion des déplacements et clics de souris ou de doigt est encore hasardeuse mais fait l’objet d’améliorations constantes. Pour les intéressés, d’ici quelques semaines nous recruterons des testeurs bénévoles.

Le prochain article présentera une manière de déplacer le centre « de gravité » en règle général au centre de celui-ci, vers le bas de l’objet. Le tout sur Blender.

Gitlab, Cygwin et réseaux public

Un petit article pour ajouter des commandes à votre panel de développeur nomade. Vous n’arrivez pas à vous connecter en ssh à votre dépot git ? Pas de soucis le http(s) est peut être fait pour vous !

Dans cygwin avec votre éditeur de texte préféré ouvrez le fichier de configuration de votre dépôt gitlab, sinon à vous de le trouver:

nano .git/config

Puis ajoutez ou remplacez l’url par le lien http(s) de votre projet :

[remote "origin"]
	url = https://"A_remplacer_par_l'url_du_dépot_disponible_dans_l'interface_de_gitlab".git

Le prochain accès à votre git devrait vous demander votre pseudo et votre mot de passe ! Voilà avec ça vous devriez être capable de travailler d’un peu partout dans le vaste monde

Les DRMs – Un peu de droit

Nous allons présenter dans les paragraphes suivant ce que sont les (DRM) Digital Rights Management, autrement dit en français la gestion des droits numériques (GDN) ou encore la gestion numérique des droits (GND) et pour finir une dernière tout autant utilisée : mesures techniques de protection (MTP).

Dans les faits, les DRMs sont des procédés techniques permettant de limiter l’utilisation d’un contenu numérique dans le but de protéger les droits des ayants droits, comprenons les créateurs du contenu numérique (Majors du disque et artistes associés, créateurs de jeu, artistes, journalistes, etc).

Premier soucis dans la langue de Molière :

Dans la langue Française, qu’est ce qu’une :

  • Mesure technique de protection (MTP). Il s’agit de toute technologie, dispositif ou composant qui dans le cadre normal de son fonctionnement est destiné à empêcher ou à limiter (en ce qui concerne les œuvres ou prestations), les actes non autorisés par les titulaires de droits d’auteur ou de droits voisins. Ici le défaut dans la traduction est l’absence d’indication qu’il s’agit de mesures de protections des droits.
  • Gestion des droits numériques (GDN). Il s’agit par définition de l’ Action de gérer les droits numériques d’autrui et, par extension, ses propres droits numériques. Manière dont on les gère.
  • Gestion numérique des droits (GND). Il s’agit de la définition la plus proche de ce que devrait être les DRMs à proprement parler. Ici, l’ Action de gérer numériquement les droits d’autrui et, par extension, ses propres droits; manière dont on les gère.

En réfléchissant à ces 3 traductions couramment utilisées dans la langue française on comprend bien vite que les DRMs sont une sorte de boîte de pandore imaginée par les industries des contenus numériques et à destination du commun des mortels.

Quelques exemples d’applications des DRMs :

  • Restreindre la lecture du support à :
    • une zone géographique prévue.
    • du matériel spécifique.
    • un constructeur ou vendeur.
  • Restreindre ou empêcher la copie du support.
  • Verrouiller ou restreindre certaines fonctions de lecture du support. Fonction par exemple utile pour obliger l’exposition de l’utilisateur aux annonces publicitaires.
  • Identifier et tatouer numériquement toute œuvre et tout équipement de lecture ou d’enregistrement.

Les supports d’applications des DRMs :

Tout contenu numérique qu’il soit physique ou numérique peut être soumis aux DRMs. Ainsi le contenu d’un Blue-Ray peut inclure des DRMs, ainsi que le Blue-Ray lui même, son lecteur physique et logiciel.

Les DRMs pour les entreprises :

La nécessité pour certaine entreprise est de s’affranchir de la présence de DRMs trop contraignantes pour les utilisateurs. C’est le cas par exemple pour “The Ebook Alternative” une plateforme Française de distribution d’ebooks dédiés aux professionnels.

Les DRMs empêchent bien souvent le transfert d’un support à un autre, les livres n’étant souvent utilisable que sur un appareil bien spécifique. Que ce soit pour le distributeur (libraire, éditeur, site d’e-commerce…) ou pour l’acheteur, la multiplicité des DRMs et les contraintes qui leurs sont liés ont de quoi décourager de se tourner vers les livres numériques.

Ce travail vers l’accessibilité, et l’interopérabilité des contenus que certains voient nécessaire au confort d’utilisation se heurte à deux problèmes. Tout d’abord la nécessité de protéger les contenues et les droits de leurs auteurs malgré cette plus grande flexibilité d’utilisation. Et l’opposition que lui portent certains acteurs de la distribution qui considèrent les solutions actuellement développées comme pas assez dissuasif contre les pirates déjà très bien installés dans le monde numérique.

D’autres entreprises vont au contraire continuer de développer leurs propres systèmes de DRMs. C’est le cas par exemple de Microsoft (Microsoft DRM), de Apple (FairPlay sur Itunes) ou encore les formats pdf ou flash d’Adobe.

Ces entreprises cherchent ainsi à protéger les contenus des auteurs, mais également leurs propres contenus et logiciels. Tout en offrant à leurs clients des solutions complètes du support physique fournit jusqu’au fichier lui même.

Il n’est toutefois pas toujours claire si le but est bien la protection du contenue, ou au contraire un moyen de “fidéliser” les consommateurs en leurs ôtant la possibilité de choisir les applications et les équipements sur lesquels lire leurs contenus une fois acheté.

Quand est-il juridiquement ?

Les atteintes et contournements aux mesures techniques restent sanctionnés au même titre que les contrefaçons. L335-3-2 CPI indique que les peines varient de 3 750 euros d’amendes à six mois d’emprisonnement et 30 000 € d’amendes.

Les DRMs sont le fruit de normes supranationales qui contraignent les états à oeuvrer dans le sens de la norme. L’OMPI, l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle a produit des traités le 20 décembre 1996 qui oblige les états signataires à “prévoir une protection juridique appropriée et des sanctions juridiques efficaces contre la neutralisation des mesures techniques efficaces”.

En Amont et en aval de l’application de ces traités, en France la répression des fraudes continues de se faire au cas par cas pour chaque type de support et contenus suite à des directives (exemple: 91/250 CEE du 14 mai 1991 portant sur les logiciels) ainsi que; et surtout sur le code de la propriété intellectuelle.

La guerre continue opposant les ayants droits aux utilisateurs, les uns à coup de DRMs, les autres à coup de systèmes de contournements pose la question de la recherche d’un équilibre. Et c’est pourquoi la loi de transposition DADVSI du 1er août 2006 consacre la légitimité des mesures techniques aux titulaires de droits sur une œuvre (autre qu’un logiciel) et instaure une Autorité de régulation des mesures techniques (ARMT).

Finalement on apprend selon des propos rapporté de Numerama par la quadrature du net que : “L’Autorité de Régulation des Mesures Techniques (ARMT) créée par la loi DADVSI pour réguler l’utilisation des DRM a présenté jeudi matin son premier rapport annuel, le dernier avant sa transformation en Haute autorité de diffusion et de protection des oeuvres sur Internet (HADOPI), en cas d’adoption de loi Création et Internet. En vingt mois de fonctionnement, l’Autorité n’a rendu aucune décision, et a constaté que les dispositions pénales de protection des DRM n’ont jamais été mises en oeuvres devant les tribunaux.” On est en donc en droit de se poser la question de l’utilité de la mise en oeuvre de tels protections…

En 2009, la loi DADVSI de 2006 est abrogée en quasi totalité au profit des lois Hadopi. C’est une tentative de régulation de l’outil internet qui se met en place insidieusement, et qui porte atteintes aux libertés fondamentales. Hadopi ajoute à l’arsenal répressif des mesures fortement limitatives des libertés fondamentales : les peines graduées (L335-7 et s.). Ces peines seront aménagées par un juge unique lors d’une procédure simplifiée ce qui laisse subsister des doutes quant aux garanties d’un procès équitable. Pour prévenir le téléchargement illicite le législateur met à la charge du titulaire de l’accès l’obligation de veiller à ce que cette connexion respecte les droits d’auteurs (censuré par le Conseil constitutionnel) et l’obligation des distributeurs d’informer l’utilisateur sur les conditions d’utilisation de l’œuvre. Ces sanctions nécessitant la collecte de données à caractère personnel provenant du fournisseur d’accès, il revient à la CNIL de vérifier que les agents mandatés ont été autorisés préalablement à procéder au traitement.

Suite à la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation et suite à la publication du décret le 17 septembre 2014, les consommateurs seront informés de la présence des DRM, une première tentative avait été menée en 2011 mais… “des amendements concernant l’information sur la présence de DRM avaient été déposés et malheureusement rejetés”.

Juridiquement, les DRMs et leurs applications protègent les titulaires des droits exclusifs, mais quand est-il des utilisateurs légitimes ?

Exemple de Contentieux :

“L’affaire date de fin 2003. L’asbl Test Achats avait assigné Emi, Sony, Universal et Bertelsmann Music Group Belgium devant le président du Tribunal de première instance de Bruxelles pour obtenir la cessation de l’utilisation de procédés techniques qui contrôlent les copies de CD’s ce qui, selon elle, porterait atteinte à l’exercice des droits des consommateurs à la copie privée. Il était demandé, en outre, de retirer de la vente les CD’s munis de ce procédé technique et constater la violation du droit à la copie privée. “ Extrait de DRM : le difficile équilibre entre utilisateurs et ayants droit par Paul Van den Bulck.

Les protections anti-copies pour les CD audio ne sont pas à proprement parler des DRM.

→ la copie est un droit dont ces dispositifs peuvent nous priver.

Restriction d’un contenu à une zone géographiqueCaptureDecranDrmYoutube

D’un pays à l’autre ce message peut apparaître. Même au sein de l’union Européenne. Les frontières sont ouvertes entre les pays membres mais pas sur internet.

Lors de l’achat de dispositif de stockage (DVD vierge, clé usb, disque dur…) il existe une taxe qui justifie l’application de l’exception au droit d’auteur (par exemple dans le cas de la copie privée). Droit qui ne peut pas être appliqué par la suite à cause des DRMs qui empêchent la copie de contenue.

La copie privée, la parodie, ou la courte citation, qui sont des exceptions au droit d’auteur, et, dans le cas de la copie privé, pour lequel le consommateur paye à chaque fois qu’il achète un support vierge (CD, DVD, cassette…) (en France), devient beaucoup plus difficile voire impossible. (Pour pousser plus loin voir les scandales liées à la taxe copie privée).

Toujours plus de solutions, toujours pas de solutions.

Problèmes dans le monde du logiciel libre et son utilisation :

Dans le cas des systèmes d’exploitation basé sur Linux et les logiciels libres, étant donné que les protocoles DRMs sont gardés secrets, propriétaire, privateur et à l’origine de nombreux brevets (et donc de procès), aucun DRMs Microsoft, Apple et autres n’a été implémenté dans ces systèmes.

De plus, certains logiciels comme la suite Open Office compatible Microsoft pourraient ne plus être compatibles car non-compatibles DRMs. Si tous les fichiers étaient protégés par des DRMs, de nombreux logiciels du monde libre ne pourraient plus avoir accès à ces fichiers sécurisés.

Conclusion :

En somme, l’application de la loi en France entre utilisateurs et ayants droits se résume à une lutte sans grande conviction mais à grand renfort de DRMs de plus en plus perfectionnés et ne faisant l’objet d’aucun contrôles.

Pour parler de chiffres Hadopi c’est, pour quelques 60 millions d’utilisateurs:

  • 32 jugements (dont une relaxe), avec à des amendes allant de 50 à 1 000 euros, assorties éventuellement de sursis.
  • 5 classements sans suite,
  • 18 rappels à la loi.

Pour finir en beauté et parce que s’est Richard Stallman (grand orateur, défenseur du logiciel libre et donc non privateur) qui le dit, « il ne faut pas acheter des produits qui ont des verrous numériques comme les DVD, sauf si tu as le programme pour les casser. »

Questionnements :

Dans le cadre de la copie privée qu’elles sont les impactes des DRMs sur son application ?

La copie privée et rendu impossible sans logiciel permettant le cassage des protections mises en place, ce qui entraîne une infraction comme le traitée de l’OMPI l’a obligé aux pays signataires.

Une copie privée d’un contenu est-elle une sauvegarde ou une contrefaçon ?

Une copie privée d’un contenu est considérée sauvegarde tant qu’elle reste privée. Quid de la copie par la même occasion du procédé antis copies (DRM).

Si l’on achète du contenu dématérialisé, comment est gérée le lègue aux enfants ? Doit on enfreindre les DRM (et donc la loi) pour donner ce type de contenus ?

La réponse varie, et vous la trouverez dans les CGU du vendeurs chez lequel vous achetez votre contenue. Certain (Apple, googleplay, la boutique mp3 Amazon…) précisent qu’ils vous vendent une licence d’utilisation vous n’êtes pas propriétaire du contenu !

Sources :

DRM : le difficile équilibre entre utilisateurs et ayants droit par Paul Van den Bulck : http://www.droit-technologie.org/actuality-929/drm-le-difficile-equilibre-entre-utilisateurs-et-ayants-droit.html

Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_des_droits_num%C3%A9riques

Centre nationale de ressources textuelles et lexicales, définition du mot gestion:

http://www.cnrtl.fr/definition/gestion

drm.info :

http://drm.info/index.fr.html

[numerama] L’ARMT constate son inutilité avant de devenir l’HADOPI par Guillaume Champeau:

https://www.laquadrature.net/fr/numerama%C2%A0larmt-constate-son-inutilite-avant-de-devenir-lhadopi

Les consommateurs mieux informés sur les DRM mais toujours menottés April:

https://www.april.org/les-consommateurs-mieux-informes-sur-les-drm-mais-toujours-menottes

Hadopi : plusieurs abonnés condamnés à 300 et 500 euros d’amende par Xavier Berne:

http://www.nextinpact.com/news/96525-hadopi-plusieurs-abonnes-condamnes-a-300-et-500-euros-d-amende.htm

Source images : http://geektionnerd.net/

Coécrit avec Sébastien A.

Journal du développeur – Introduction

Bonjour à toi, internaute égaré, abonné de longue date ou passant de l’internet. En ce début d’année 2016 j’espère que tu as pris tes bonnes résolutions, que tu as fait le récapitulatif de l’année passé et que tu en as tiré les conclusions qu’il fallait en tirer !

Pour ma part j’ai pris une petite semaine de congé qui m’ont permis de faire tout ça et de me refaire une santé.

Confessionnal

Oh grand réseau de l’informatique diffuseur de la pensée libre mais toujours plus contrôlée. En 2015 j’ai été ton utilisateur plus qu’un de tes acteurs. Je n’ai pas vraiment touché à « Cubiq Arcadeum » bien que les joueurs aient passé la barre des 100. Je n’ai pas non plus été très exigeant dans mon utilisation de logiciel libre privilégiant beaucoup trop à mon goût le logiciel privateur. Et enfin, je regrette les nombreuses heures passées à flâner sur les réseaux sociaux en quête de vidéos humoristiques et de GIFs de petits chats tout mignon.

C’est pourquoi

Durant ma convalescence j’ai pris la décision de dépoussiérer un peu mon espace de travail. De nettoyer l’écran de mon ordinateur. De supprimer l’icône Facebook de mes marques pages Firefox ainsi que de l’écran d’accueil de mon téléphone. Et de désinstaller Windobs 8 qui n’est décidément pas fait pour travailler !

Parcours initiatique

A l’image de Candide de Voltaire et de son parcours initiatique, 2015 et son aboutissement m’a fait réfléchir (et lire) sur beaucoup de sujets, en passant d’écologie, à la recherche, à la femme comme à l’homme (l’Humain), aux relations humaines, à la société, à la paix comme aux actes de barbaries causés par les uns comme par les autres aux quatre coins du monde. Mais aussi à la recherche, à l’innovation, à l’évolution, à la vie, aux valeurs qui nous sont propres et que nous ne devrions pas refouler hors de nous.

En bref j’avais besoin de remettre les pieds sur terre, faire sortir la vapeur de la cocotte minute 2015 pour faire bouillir celle de 2016.

A l’image de Tiphaine Patraque sorcière dans « l’Hiverrier » de Terry Pratchett et comme l’avait un jour dit Mémé Ciredutemps  à celle-ci : « Quand on voulait se promener le nez en l’air, il fallait garder les deux pieds par terre. Récurer les sols, couper du bois, laver le linge, faire du fromage – ces tâches éreintaient, elles enseignaient ce qu’est la réalité. On pouvait leur consacrer une petite partie de son esprit, ce qui donnait aux pensées le temps de s’ordonner et de s’apaiser. »

Passons des paroles aux actes, parce qu’il le faut bien un jour !

Le résultat informatiquement:

  • Un ordinateur dépoussiéré avec Windobs 7, et les seuls plug-ins constructeur utiles ni plus ni moins ! Oui j’ai rétrogradé, oui c’est pas très Geek, mais je n’ai jamais eu autant de facilitée à travailler qu’avec un Windobs 7 bien propre.
  • Beaucoup de libre et d’open installé VLC, Inkscape, Blender, Gimp, Libre office, Firefox, …
  • Un Youtube en noir, et toutes les musiques les plus écoutées enregistrées en local pour avoir moins de bande passante utilisées.
  • Et enfin des dossiers bien triés et rangés. Pour ne pas se perdre et gagner du temps. Désactivations de tous les sons de Windows. Paramétrages de tout ce qui s’ouvre au démarrage.

Le résultat dans la vie de tous les jours:

Cette partie, je l’ai commencée depuis l’an dernier au 1 Janvier 2015.

  • Continuer à réduire ma consommation d’énergie fossile, je lâche un peu plus le pied de l’accélérateur, j’essaie de faire le maximum de déplacement à pied (1520km sur l’année 2015), ou à vélo (1200km de Juin à Décembre 2015. Pour un total de 3600km en ajoutant la course à pied et la natation sur la même année.
  • Porter une plus grande attention à la nourriture que j’achète et donc que je consomme ! Ayant une plus grande activité physique et donc une plus grande dépense Calorique, je consommais certes moins de carburant fossile mais beaucoup plus de nourriture. Provoquant une hausse des déchets ménagers. Contre ma volonté dans finir avec la surconsommation. :(
  • Manger plus, mais manger mieux. J’avais déjà pu lire des articles sur les gens vivants le « Zéro emballages ». J’ai donc commencé à mis mettre moi aussi petit à petit ce qui a eu pour effet de mieux manger et de jeter moins qu’avant.
  • Cette hausse de mon activité physique, la volonté de manger mieux, plus localement et avec moins de déchets à eu un résultat physique et visible sur ma silhouette qui s’est vu retirer 30kg à son point le plus élevé (un petit +5kg de rebond sur les derniers mois).
  • L’augmentation de la taille de mon portefeuille en dépensant moins en malbouffe, sodas, et tous  autres produits industrielles.

A venir (en vrac)

  • Un article sur le mieux manger, consommer autrement, les déchets.
  • La suite du journal du développeur (partie 1).
  • Une surprise à vous présenter.

Unicoda change de tête

Depuis quelques jours maintenant, Unicoda affiche un nouveau thème tout nouveau tout neuf!

Premier changement de thème depuis l’ouverture du site. Nous passons donc directement de l’ancien Twenty Eleven au récent Twenty Sixteen. La mise en page reste similaire, le menu s’est déplacé en haut à droite et l’auteur d’un article est plus facilement identifiable.
Ce nouveau thème devrait également améliorer la navigation sur mobile.

Bref, nous espérons que ce changement satisfera le lecteur comme il nous satisfait.

Bonne (re)découverte!