Note de service : HTTPS par Let’s Encrypt

Courant mars, j’annonçais le passage à Let’s Encrypt pour la gestion des certificats. Je donnais rendez-vous aux lecteurs aujourd’hui 26 mai pour la vérification du renouvellement automatique du certificat.

Il se trouve que le certificat a été renouvelé bien avant puisque la période de validité actuelle s’étend du 27 avril 2017 au 26 juillet 2017. J’en déduis donc que la « mise à jour » du certificat peut intervenir dans les 30 jours précédents son expiration.

Unicoda : 5 ans déjà !

5 ans.

Il y a 5 ans jour pour jour, je publiais le premier article d’Unicoda.

Quelques années ont passées depuis. 193 articles. 26 commentaires. Notre petit bout d’Internet vit sa vie. Nous publions à notre rythme, avec parfois alternance de période plus calme en termes d’écriture.

En 5 ans, l’infrastructure a bien changé, hébergement simple pour commencer, serveur mutualisé et enfin serveur dédié. Chaque étape amenant ses propres défis et son lot de connaissances à acquérir.

Unicoda est une aventure.
Une aventure qui n’en ait qu’à ces balbutiements.
Où nous mènera-t-elle, nul ne le sait.

Mais je délire, je m’égare.
Ami lecteur, visiteur d’un soir, merci pour ce passage dont seuls subsisteront quelques octets, au fin fond d’un fichier de log.

Il se fait tard.
Bonne nuit.
Bon vent.
Et à bientôt je l’espère.

Victor

Modification de l’intégration d’une vidéo (Youtube en particulier)

Dans un article précédent, j’évoquais rapidement le problème des requêtes vers des sites externes pour charger des contenus tels que polices d’écriture, scripts JS, et autres. Je faisais donc remarquer que l’intégration d’une vidéo Youtube dans un article rentrait dans ce cas, et qu’il ne semblait pas y avoir beaucoup de solutions.

Après y avoir réfléchi plusieurs fois depuis, j’ai trouvé une solution qui me convient. Plutôt que d’intégrer toute la vidéo via le mécanisme automatique de WordPress et ainsi obliger les visiteurs à récupérer du script JavaScript sur les serveurs Youtube, j’ai décidé de remplacer le lecteur intégré par une simple image comportant un lien vers la vidéo que je souhaite partager. Ainsi, plus de requête vers les serveurs Youtube de Google, je récupère l’image de la vidéo et la stocke directement sur mon serveur. Ajoutons à cela que si le visiteur souhaite visionner la vidéo, celui-ci sera donc rediriger vers Youtube, mais si celui-ci a bloqué la transmission de l’information referer (le site d’origine sur lequel vous avez cliqué sur le lien), Youtube ne sera pas en mesure de faire le lien entre votre lecture de l’article intégrant la vidéo et le visionnage de celle-ci.

Passons à la pratique. Si je désire intégrer à cet article le clip pour Towers de Bon Iver, découvert par hasard l’an dernier et dont l’url est :

https://www.youtube.com/watch?v=t60roHM1t7o

À l’aide de la console Firefox, j’ai déterminé l’url à appeler pour récupérer l’image de présentation d’une vidéo Youtube, à savoir :

https://i.ytimg.com/vi/<id-vidéo>/maxresdefault.jpg

<id-vidéo> correspond à l’identifiant Youtube de la vidéo présent dans le paramètre v de l’url de la vidéo, à savoir ici t60roHM1t7o, ce qui nous donne donc :

https://i.ytimg.com/vi/t60roHM1t7o/maxresdefault.jpg

Si ce lien ne permet pas de récupérer la miniature de la vidéo, on peut se tourner vers :

https://i.ytimg.com/vi/<id-vidéo>/hqdefault.jpg

Illustration avec la miniature du court métrage Sintel de la Blender Foundation :

https://i.ytimg.com/vi/eRsGyueVLvQ/hqdefault.jpg

Je récupère donc l’image, l’ajoute à la bibliothèque de médias WordPress et l’insère dans l’article. Après avoir trouvé une taille d’affichage correcte, j’édite les paramètres WordPress de l’image dans l’article et en particulier le champ « Légende » qui contiendra « Lien vers la vidéo « Bon Iver – Towers » ». Je modifie également le champ « Lier à », sélectionne « Lien personnalisé » et ajoute dans le champ qui apparaît le lien vers la vidéo. Enfin, je coche « Ouvrir le lien dans un nouvel onglet ». Et voici le résultat :

Lien vers la vidéo « Bon Iver – Towers »

De cette façon, j’évite qu’un visiteur affichant la page soit forcé de charger des scripts en provenance des serveurs Youtube de Google. Seul les lecteurs souhaitant découvrir le contenu de la vidéo pourront alors cliquer sur le lien via l’image. Je laisse maintenant ceux qui le souhaitent faire l’essai du système; bonne découverte musicale !

Mettre fin aux SMS commerciaux non désirés

Je recevais de temps à autres des SMS provenant du numéro 36180 au nom du Brico Dépôt de Cambrai. Le dernier SMS reçu le 19 octobre 2016 était de la forme suivante :

Brico Dépot CAMBRAI: dès le 21 octobre, le LEGENDAIRE ANNIVERSAIRE jour les prolongations: + d’arrivages, + de prix bas, +de qualité !

Problème, je ne me suis jamais abonné à de tels messages, j’habite à environ 500km de Cambrai, et je n’ai jamais mis les pieds dans le magasin mentionné. J’imagine qu’une erreur a été faite au moment de la saisie du numéro de téléphone de l’un des clients de l’enseigne dans son système informatique.

Ne souhaitant plus recevoir de sollicitations, je cherche et trouve une adresse de contact pour le groupe Brico Dépôt et prépare un mail salé expliquant le bien que je pense des SMS commerciaux et leur demandant de me désinscrire. Avant envoi, j’enregistre le brouillon de message et vais sur le site de la CNIL à la recherche d’informations sur la prospection commerciale par SMS et j’arrive à une page de question réponse sur le démarchage par téléphone ou SMS.

Si l’option STOP est proposée, utilisez-la en priorité.

Cette page bien utile nous apprend qu’il est possible de demander l’arrêt de l’envoi de SMS publicitaire en provenance de numéros à 5 chiffres commençant par 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, simplement en répondant STOP au SMS. Ni une ni deux, j’empoigne mon téléphone et tape frénétiquement ces 4 lettres S T O P et envoie. Quelques secondes plus tard, une réponse arrive :

Demande enregistree. Vous ne recevrez plus de message en provenance de notre service. SMS non surtaxe.

Ouf, pour une fois la désinscription semble s’être effectuée sans aucun problème. Encore une fois, le site de la CNIL s’est révélé bien utile, en particulier la page plaintes en ligne. Je retourne à mon mail et clic sur supprimer; cette fois, cela n’aura pas été nécessaire.

[NAS 1/x] NAS, c’est parti !

La gestion des données numériques peut vite devenir un véritable casse-tête. Dans mon cas, cela se traduit souvent par l’accumulation de plusieurs versions d’un même fichier sur plusieurs supports, parfois par mégarde, parfois pour prévenir la perte de la donnée. Ajouter à cela plusieurs disques externes, d’âges différentes, nécessitant une alimentation externe ou pas et il devient facile de s’y perdre, de ne plus savoir où se situe quelle donnée.

Dans un premier temps, j’ai donc commencé par réaliser un inventaire rapide de mes disques, en triant par type de données, afin d’avoir une idée de la volumétrie. Pas d’outils particuliers à part un bon explorateur de fichiers pour cette étape. Les résultats sont ceux que je pressentais, beaucoup de fichiers vidéo, de nombreux fichiers audio, puis d’autres fichiers comme des photos; en nombre important, mais en plus faible volumétrie.

Après cette étape d’inventaire, c’est posé la question de la pertinence des données. Est-il judicieux de conserver ce film récupéré sur le disque dur d’un ami, en 480 pixels et au son horrible ? De garder cette vidéo d’un court métrage des années 2000 trouvé sur Youtube ? Bref, introduire une étape de nettoyage en même temps que l’inventaire, et en profiter pour supprimer les doublons n’ayant pas lieux d’être. On peut ensuite s’intéresser à la hiérarchisation de la donnée.

Sur l’ensemble de mes données numériques, certaines vont avoir une valeur plus importante que d’autres. C’est le cas notamment des photos numériques prises à divers occasions au fil des ans, des fichiers audio correspondant à l’ensemble de la bibliothèque musicale CD de mes proches, fruit d’un travail de longue haleine passé à extraire chaque disque et à l’ajouter dans la base MusicBrainz lorsque celui-ci n’existait pas. Tout ça pour dire que la perte de certains fichiers est acceptable, tandis que d’autres fichiers se doivent d’être protégé des éventuels problèmes du support.

Toutes ces réflexions m’ont donc conduit à m’intéresser au serveur de données personnelles ou NAS. L’avantage premier étant de pouvoir bénéficier d’une redondance simple des données en utilisant du RAID. J’ai eu à cette occasion la chance de tomber par hasard sur l’article Un NAS 4 baies de qualité et évolutif pour 250€ de L’Atelier du Geek. Pour moi, l’attrait principale de cette machine, outre son prix attractif par rapport au marché des NAS, réside dans la présence de 4 baies de disque dur, ainsi que dans la possibilité d’y installer le système d’exploitation de son choix. De plus, l’article permet de savoir à quoi s’attendre.

C’est donc en toute logique, que je me suis tourné vers un HP Proliant MicroServer Gen8.